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[EVENT]"L'heure est grave, peut-être qu'il est temps de s'aider pour survivre ..." Ft La, Naimya, Lyn, Montagne, Liwa et Olosis



 

[EVENT]"L'heure est grave, peut-être qu'il est temps de s'aider pour survivre ..." Ft La, Naimya, Lyn, Montagne, Liwa et Olosis


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Varda
Puf/Surnom : Feuille
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message posté par Varda, Lun 10 Sep 2018 - 19:01

[EVENT]"L'heure est grave, peut-
être qu'il est temps de s'aider
pour survivre ..."

« Entends-tu cette mélodie, c'est le vol d'une mésange ... »

Varda avançait lentement en tête du groupe à travers la forêt, les sens aux aguets. En effet, depuis que la guérisseuse de la troupe Embrumée avait franchi la frontière de la troupe pour se retrouver sur les territoires neutres elle ne se sentait plus en sécurité. C'est pourquoi elle ne cessait pas de regarder autour d'elle afin de s'assurer qu'il n'y avait pas de danger.
De plus, Varda jetait régulièrement un coup d’œil derrière elle pour vérifier que La et Liwa la suivaient bien. Cette réunion avec les guérisseurs et botanistes de la troupe Inondée était sans doute un piège de leurs rivaux. Avec cette terrible épidémie qui ravageait les deux troupes, la mort des guérisseurs et botanistes entraîneraient sans aucun doute la disparition de la troupe ...

Soudain, Varda fut obligé de s'arrêter un instant pour reprendre son souffle. Cela faisait déjà plusieurs jours que la guérisseuse argentée avait de plus en plus mal aux poumons. Sans oublier la toux et la fièvre qu'elle avait réussi à apaiser avec ses remèdes mais pour combien de temps ? La maladie se rependait de plus en plus, si ça continue peut-être que les plantes viendront à manquer. Liwa avait l'air malade elle aussi, seule sa novice, La semblait pour l'instant être épargner par cette terrible maladie. La guérisseuse de la troupe fut surprise de s’inquiéter pour cette jeune femelle, peut-être que La lui rappelait sa propre fille. Varda ne tarda pas à reprendre la route pour ne pas paraître faible.

Quelques minutes plus tard, les trois chattes arrivèrent au Saule des Averses, là où devait se tenir la réunion avec les membres de la troupe Inondée. Varda s'assit à côté
du saule et fit signe à La de rester près d'elle. Si jamais les choses tournaient mal, elle devait être assez proche pour pouvoir la protéger. Puis elle tourna la tête en direction de Liwa.

"Nous allons rapidement savoir si cette réunion était une bonne idée !"

Varda continua de scruter les alentours se préparant au pire ...
©️ Codage par Neph


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La
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message posté par La, Lun 22 Oct 2018 - 19:34

Nous avons besoin d'aide.

FT Nem, Lyn, Varda, Dene, Liwa, Ole, Montagne.

Il fait froid aujourd’hui. La le sent, à travers son pelage court. Mais elle est tant occupée à soigner les malades qu’elle n’y prête pas attention. Bientôt, elle devra partir avec Varda, Liwa et son nouvel apprenti, Denethor, en territoire neutre pour rencontrer les guérisseurs et botanistes de la Troupe Inondée afin de discuter d’un remède. La est morte de trouille à cette idée. Elle ne veut absolument pas quitter ses malades, elle veut continuer de chanter pour eux à s’en faire mal à la gorge. Continuer toujours, jusqu’a qu’elle même soit épuisée. Elle veut leur donner son énergie pour qu’ils vivent. Certains sont déjà morts, et chaque perte est comme un coup de poignard pour elle, parce qu'elle à l’impression d’avoir failli à sa mission. Celle de sauver les membres de sa Troupe, et de les aider.

Elle se demande pourquoi elle, elle est encore debout alors que le monde s’écroule autour d’elle. Elle se demande ce qu’elle a de plus que les autres, ce qu’elle a fait pour être saine, en bonne santé. Rien. Alors elle prie la Terre et l’Eau pour que sa Troupe aille mieux, et elle se dévoue corps et âme dans le travail. C’est une façon pour elle de se racheter, de se racheter du fait qu’elle va bien. Elle aimerait bien en parler, mais à qui ? Personne ne peut l’écouter, et les rares personnes qui le peuvent ne sont pas en mesure de le faire. Alors elle travaille, inlassablement, toujours.

Elle a peur pour les gens qu’elle aime, aussi. Elle tremble pour eux chaque seconde. Pour Mi, Sol, sa fratrie qu’elle aime tellement. Elle donnerait volontiers, sans aucune hésitation sa vie pour eux. Ils sont tous ce qu’elle a. Ses parents sont morts. Au ciel. La se demande si c’est égoïste de les vouloir encore en vie, alors que la maladie fait rage, ou alors de les préférer morts, mais sans souffrance. Elle ne sait pas. Elle a peur de savoir, peut-être.

Mais il y a de bonnes nouvelles. Ndranghet est guéri. Guéri. Elle était tellement contente lorsqu’elle l’a appris, parce que elle avait peur qu’il laisse la vie comme certains chasseurs. Elle ne l’aurait pas supporté. Elle l’aime tellement, malgré le voile qu’elle voit sur son visage, parfois. Elle se promet d’aller lui parler, lorsque tout se calmera, lorsque la maladie sera moins forte, pour comprendre ce qui lui arrive. Pour l’aider.

Par contre, Liwa l’inquiète. Elle à l’air tellement faible, tellement détruite. Lorsque La la voit, elle se retient d’avoir les larmes aux yeux, parce que sa détresse est tellement forte. Elle se demande ce qui peut la torturer ainsi. Ce qu’elle a vécu pour qu’elle puisse avoir tellement mal au fond d’elle. La sait que ce n’est pas une douleur qu’on peut soigner avec les plantes, mais bien une douleur du coeur. La ne connaît encore rien des tourments de l’amour. Si elle l’avait su, elle aurait peut-être compris ce qui rend Liwa aussi désespérée. La privation de la personne qu’on aime. Mais La ne sait encore rien de tout ça. Alors elle jette parfois un coup d’oeil sur elle, et prie de tout coeur la Terre et l’Eau pour que Liwa soit heureuse. Un souhait, qui part dans un murmure.

La est épuisée. Elle pense constamment aux autres, sans jamais penser à elle, sans jamais se donner le temps pour manger, ou pour dormir. Ses maigres prières sont toujours destinées aux autres. Mais cela ne la dérange pas. Elle n’éprouve pas le besoin d’avoir quelqu’un qui veille sur elle, elle qui pourtant veille constamment sur les autres. Pourtant, quelqu’un est là.
Elle ne s’en rend pas compte, mais quelqu’un est là. Trïco. Il est gentil avec elle, il lui apporte des proies lorsqu’elle ne peut pas se donner le temps de sortir de sa grotte pour manger, lui conseille de dormir sur lui lorsqu’elle tombe de sommeil, et est toujours là pour l’écouter, même si elle n’a souvent rien à dire. Leur relation est rythmée de silence, et cela convient totalement à La. Même si elle ne l’avouera jamais, elle aime beaucoup Trïco. Elle le trouve courageux et vaillant, comme son frère et Ndranghet. Mais ce qu’elle aime le plus chez lui, c’est qu’il soit capable de faire preuve de douceur avec elle, de lui parler avec sa voix si spéciale, grave et pourtant si douce. C’est un excellent ami, et La l’aime beaucoup.

Pourtant, Trïco n’a pas quelque chose que l’apprenti de Liwa, Denethor comme est son nom. Denethor partage le même amour des plantes que La, et avec lui, La peut parler des heures de la vertu des nombreuses plantes qu’elle connaît. C’est fascinant. Pourtant, La voit bien que Denethor est méprisé parmi certains chats de la Troupe. C’est un adopté, et il subit de nombreux rabaissements. La s’est promise d’aider son ami à rester fort et de ne pas écouter les critiques. Elle adore sa Troupe, mais ce n’est pas une raison pour traiter ainsi un nouveau venu ! La haine n’est jamais la solution, jamais !

Soudain, elle entend un bruit. Varda l’appelle. Il faut y aller. Retrouver les membres de la Troupe Inondée. La fait un hochement de tête et range les plantes qui traînent un peu partout, avant de faire un dernier signe aux malades et de sortir.

Elle suivit Liwa et Varda, échangeant quelques mots avec Denethor, avant d’arriver au lieu de rassemblement. Elle sentit que sa mentor était stressée, et elle était dans le même état qu’elle. Pourtant, tout se déroula bien, les membres de la Troupe ennemie arrivèrent et se posèrent face à eux. La sentait bien que tous les membres étaient tendus, la Troupe Embrumée comme l’Inondée, et elle se décida d’aller voir une petite femelle, de son âge à peu près, de la Troupe Ennemie. Elle se demanda bien si elle était apprentie guérisseuse ou botaniste. En tout cas, elle la trouvait très belle, et admirait l’aisance qu’elle dégageait, une aisance présente chez sa soeur Mi.

La savait qu’elle n’allait pas parler, alors elle s'assied à côté de la mystérieuse femelle et écoute attentivement la conversation qui va avoir lieu, pour pouvoir ensuite la raconter à la Troupe. Au fond d’elle, elle espérait que les Troupes trouvent un remède, parce qu’elle n’en pouvait plus de voir les troupes se déchirer ainsi et souffrir autant. Elle n’en pouvait vraiment plus de cette maladie qui lui enlevait ses camarades et qui risquait de lui enlever les gens qu’elle aimait. Alors elle priait et espérait. Que pouvait t’elle faire de plus, après tout ?

« L'heure est grave, peut être qu'il est temps de s'aider pour survivre. Mettre nos différends de côté. »


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Olosis
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message posté par Olosis, Mer 24 Oct 2018 - 20:14




L’heure est grave

La maladie se propage de plus en plus vite. Je peux vous dire un truc, c’est très stressant. Cette maladie stupide personne ne connaît le remède. Donc là, il faut guérir des chats d’une maladie qui n’avait jamais pointé le bout de son nez avant, très rapidement pour éviter la mort. Le pire, c’est Assalys. Elle est déjà de santé fragile mais en plus avec la maladie… Chaque jour, j’ai peur d’arriver et de la voir, sans vie. Rien que de l’imaginer mon coeur se resserre. Donc, évidemment je fais mon maximum pour le remède, quitte à louper des heures de sommeil. Je veux pas la perdre, je peux pas. J’y tiens beaucoup trop alors la perdre… Vivre sans elle… Je crois que si ça devait arriver ma vie perdrait tout sens. Je ne peux pas imaginer un monde où elle n’est pas là, elle que j’aime tant, elle qui compte tellement à mes yeux. J’inspire. Je vais trouver ce remède à temps, l’eau et la terre ne va pas m’abandonner. Pour l’instant, je n’ai eu aucun signe mais je suis persuadée que je vais en avoir, que ce n’est qu’une question de temps. Ils ne m’ont pas abandonné, ils n’abandonnerait jamais la troupe. Et ils interviendront avant qu’Assalys… Bref, je n’ai pas à m'inquiéter, tout va bien se passer. Je soupire, nerveuse malgré moi. Je ne devrais pas tarder à aller voir les guérisseurs et botanistes de la troupe embrumée. Quelque chose dans cette idée me gêne. Je sais pas, on s’est jamais entraîné, au contraire on se fout plutôt sur la gueule dès que c’est possible et là ouais on devient amis ? Moi je dis, il y a peut être un piège. Ceci dit s’ils veulent me capturer moi et les autres, je vais pas leur faire de cadeau. Surtout que si la troupe adverse capture tous les guérisseurs et botanistes de ma troupe, ça risque d’être un merdier pour les maladies. Et ce qui veut dire beaucoup de mort. Donc je pense que je m’énerverais très gentiment et en toute légitimité. Navrée mais je vais pas perdre du temps pour eux ! Ma troupe elle est prioritaire sur tout sujets. Déjà que là va falloir se déplacer, perdre du temps et tout ça sans garantie que ça rapport quelque chose… Nan mais faut pas pousser. Puis pour rappel, c’est tout le joyeux petit monde en lien avec les soins qui vient. Donc, ouais, putain le clan sera dans la merde parce que là y aura personne en cas de besoin. J’ose espèrer que certains de mes camarades ont quelques connaissances au cas où. S’il y a un truc dans le style “untel est mort” qu’on vienne par se la ramener devant moi. J’ai jamais dit que j’étais pour, moi. Je la sens au contraire vraiment, vraiment mal. J’inspire et avance, vérifiant que ça suit bien derrière. Et si au lieu de discuter très pacifiquement ça finissait en boucherie ? Je me battrais si besoin mais j’suis pas fan de tout ça hein. Je suis d’avis que au moins un chat aguerri nous accompagnent, au cas où. Et je m’en fous bien que se soit pas cool, pas poli, pas tout ça. Le plus important c’est la survie. Surtout qu’il y a la vie d’Assalys en jeu, je vais pas plaisanter là dessus.
On vient d’arriver. Je ralentis aussitôt, faisant signe à mes camarades de faire de même. Restons sur nos garde, la troupe embrumée n’est pas un monstre mais elle n’en reste pas moins la troupe adverse, qui nous a déjà causé beaucoup d’ennui. Un coup fourbe est si vite arrivé. Je tends le museau, reniflant les environs. Rassurée, je constate qu’il ne semble pas y avoir trop de chats. Pas d’embuscade donc… Et chaque chat que je repére à son odeur porte celui des plantes. Bon. Tout va bien, pas d’ennemis, pas de coups fourbes… Je reprends une allure normale, les muscles tendues malgré tout. J’ai beau me dire qu’il n’y a pas de raison, je crains trop une attaque. Je dois à tout prix rentrer au plutôt, chercher le remède pour Assalys et les autres. Si elle meurt à cause de cette stupide réunion je… Je pense que ça le ferait pas. Bref.
On va faire rapide, pas besoin d’un bavardage qui dure une éternité. Soit ils savent, soit ils savent pas. J’irais pas chercher plus loin, j’en ai pas le luxe. Et en principe eux non plus… Je débarque donc devant, les dévisage. Ils ne semblent pas hostiles, ok, c’est cool, faisons tous une fiesta ! Je plaisante, on a pas le temps. Y a des chats qui peuvent mourir à tout instant si on speed pas. Donc même si c’est vraiment dommage, on va pas partir dans des délires. Je toise tous le beau monde. Liwa, Varda et deux jeunes chats dont j’ignore les noms. Quelle importance ! C’est pas ce qui va nous servrir.
Je perds pas mon temps à rentrer dans les politesse.
«Donc salut tout le monde, on va éviter de perdre notre temps.»
Pff, obligée de faire une préface, je vous jure…
«Y a quelqu’un qu’a le remède ? Une piste ? Si nan faut le dire tout de suite, j’aimerais bien éviter de rentrer à la troupe avec la moitié des chats morts entre temps.»
Voilà. Pas de politesse, pas de gentilesse, juste la vérité crue parce que le temps presse.

By Moony

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Lyn
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message posté par Lyn, Lun 5 Nov 2018 - 16:40

Il se passe des choses. De très graves choses. Par choses, j'entends des symptômes. Une maladie s'est infiltrée dans le camp de la Troupe Inondée. Ce n'est pas un petit mal, mais un grand. Trop de chasseurs se retrouvent à ne rien pouvoir face en étant étranglés par cette maladie que l'on ne parvient pas à comprendre. Je n'ai jamais rien vu de tel, d'aussi ravageur et destructeur, qu'aucun remède ne guérit, à une vitesse de contagion si rapide. C'en est effrayant. On ne sait pas trop quoi faire, on est perdu, paumé. Par-dessus tout ça, je dois encore entraîner Naimya qui s'améliore grandement avec le temps. Malgré les temps, je ne peux pas négliger son entraînement. En fait, surtout avec les temps, je ne peux pas me permettre de perdre du temps avec ma novice. Il faut qu’elle ait le maximum d'expertise possible pour qu'elle puisse ainsi nous aider.

L'angoisse se propage dans le camp et je suis touchée par cette vague. Je ne suis pas touchée par la maladie, mais la peur et l'anxiété ne m'épargnent pas. Voir tous les chats de ma Troupe tomber comme des mouches, ça n'a rien de très rassurant. Il y a quelques jours, Montagne et moi nous sommes concertées et avons décidé que le mieux était de nous rejoindre avec les soigneurs de la Troupe Embrumée pour essayer de comprendre. Parce que Montagne a ramené l'information comme quoi l'ennemi était touché également. Ennemi, c'est une façon de le présenter. Nous, guérisseurs et botanistes, sommes une figure neutre dans tout ça. Nos efforts doivent se concentrer dans la guérison et la prévention pour la préservation de la vie de nos Troupes respectives et ce, même si l'entraide sonne obligatoire. Heureusement, ma compère partage le même avis que moi.

Je me lève et m'étire. Je prends le temps d'aplatir mon pelage et je vais réveiller Naiyma en lui disant d'aller manger un morceau rapidement, que la réunion est bientôt. Je regarde Montagne dans les yeux et lui fais un sourire rassurant. Elle doit sûrement stresser. Comme moi. J'espère que la Troupe adverse ne profitera pas de notre drapeau blanc pour nous tendre un piège. Je ne peux pas croire ça de Liwa. La botaniste de la Troupe Embrumée. Je l'ai déjà croisé par moment, évidemment, et j'en entends du bien aussi. Il paraît qu'elle est douée. Comme l'étaient ses mentors. Enfin, ce sont des ouï-dire. Quand nous sommes tous prêts, nous partons rejoindre les autres. Une fois arrivés devant Varda, La, Liwa ainsi qu'un nouveau dont je ne sais, c'est l'apprentie de ma camarade qui prend la parole et je me retourne, l'anxiété fait rage.

Je pose ma queue sur son épaule pour la calmer.

“Olosis, la rencontre est l'idée de ton mentor et moi-même alors un peu de respect envers eux qui ont gentiment acceptés de venir. La Troupe peut se passer de nous une heure ou deux.. les remèdes n'ont rien d'efficace. Asseyons-nous.”

Je joins le geste à la parole et je m'installe en restant sur mes gardes. Je ne peux pas perdre prudence en temps de maladie aussi grave que celui-ci. Je crains que ça ne débouche sur quelque chose d'encore plus grave. Je peux clairement voir que la maladie a grandement affecté leur botaniste qui se tient un peu en retrait des autres. Ses yeux sont vitreux.

“Avez-vous des pistes pour un quelconque remède ?”

Il faut trouver.


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