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Indéniablement, la saison des feuilles vertes est là. Le soleil brille pendant toutes les journées, qui sont particulièrement longues. Les proies sont nombreuses mais la chaleur est accablante ; les chats de CerfBlanc et au-delà sont épuisés par les températures qui vont de 30 à 40°.

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Equi admin
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Je suis
Gaara
Passe ta souris !

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Puf/Surnom : Equi, Cica, Cicoune pour Sauvagou et Chou pour ma Chou
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Messages : 102
Date d'inscription : 04/12/2014
Age : 21
Localisation : Un peu partout, traquant un chat que je pourrai tuer.

Feuille de personnage
Mentor / apprenti : C'est quoi ça?
Relations :


Ven 15 Avr 2016 - 4:02


I'll help you.

Chou ft Equi






Tout n’est pas parfait. Ce monde n’est pas parfait. Ce monde est rempli de lâches, de trouillards. Ce monde n’est pas beau. Mais ce monde n’est pas que mauvais. Il ne fallait pas l’oublier. C’était facile de l’oublier. Facile d’en faire fis. Faire comme si le monde n’était pas constitué de bonnes choses. Oui, le monde était indésirable, souvent. Mais il ne fallait pas se fermer l’esprit au reste. Pas lorsque que tout ce que nous avions vu, c’était des désastres. Au contraire, il fallait encore plus s’ouvrir l’esprit. Pour voir le bon côté des choses, comme les mauvais. Enfin. Le fallait-il vraiment ?

It’s me.

Il fallait tout de même faire attention. Ne pas trop s’ouvrir le coeur. Parce que dans ce cas, la vie aurait sur nous l’effet inverse. Ce qui donne envie d’en finir au plus vite, parce que rien n’était plus attrayant. Dans ce cas, il était plus dur de retrouver une certaine joie de vivre. J’avais déjà été ainsi. Un moment. Il y a fort longtemps. Enfin, cela ne faisait pas si longtemps que cela, mais pour moi, c’était une éternité. C’était long. Pénible. Mais j’avais survécu. J’avais survécu, parce que j’avais le désir ardent de leur prouver que j’étais le plus fort. Plus fort qu’eux. Parce qu’en tuant, je me sentais vivant. Je me sentais toujours aussi vivant.

You remember me ?

Lassé. J’étais lassé. Lassé de faire toujours la même chose, jour après jour après jour. Tuer m’avait permis de me divertir un peu. Apporter du changement à ma vie monotone. Je ne le regrettais pas. Je ne le regretterai pas. Comment pourrais-je regretter ce qui me faisait vivre, il fut un temps ? Au contraire. Je ne le regrettais pas. J’en étais fier. J’étais beaucoup mieux, maintenant. Enfin… non. Tieth. Elle me manquait. Horriblement. Et dès que je croyais aller mieux, dès que je croyais réussir à aller mieux, elle revenait me hanter dans mes souvenirs. Elle me manquait tellement… Je ne souhaitais à personne de vivre ce que j’avais vécu. Personne. Écartant mon père, bien entendu.

I’ll torture her. Goodbye.






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admin luny
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Déchéance de la Lune
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Ven 23 Sep 2016 - 2:35





I've helped you, so you have to help me now


ft. ma chouuuu alias Gaara


Au-delà de la terre, quelqu’un songeait
Si l’on protégeait la vie de chacun…


La colère. La haine. Tous les ressentiments qui sont négatifs, forts et puissants et qui résonnent en cet instant même dans le cœur et l’âme de celui que tu es. Tout ce qui vibre en toi et te fait trembler, te pousse à parcourir et courir dans cette Forêt que tu connais si bien sans cesser. Ta dulcinée disparue, enlevée, par des chats qui n’en valent pas la peine, qui subiront ton courroux. Car nul ne peut s’en prendre à elle sans craindre des représailles de ta part. Et ils n’avaient pas le droit. Tu promettais silencieusement de leur faire payer cet affront, parce que ce n’était rien d’autre que cela. Pourtant, tu savais bien qu’on ne pouvait point te connaître réellement, après tout, étant un partisan de la place sans étoiles, cet endroit inconnu des félins vivants. Tu courais sans t’arrêter, la colère motivant ce geste. Tes pattes poussaient, avec une force incroyable, tu ne faiblissais pas. Tu ne faiblissais plus. C’était ainsi et tu ne voulais pas y réfléchir, tu voulais juste la sauver, la sortir de là, avec tes enfants, avec tes filles et tes fils, sauf lui, sauf ce pauvre petit qui s’était fait enlevé.

Cette kidnappeuse, tu la traquerais. Sans relâche, à en perdre haleine, tu la chasserais, la retrouverais et la tuerais pour récupérer ce petit qui appartient à ta compagne, pas à cette vulgaire femelle qui se pense tout permis. Tu étais le plus fort, celui avec les meilleures capacités pour la retrouver et lui faire payer son offense, apporter la terrible sentence, sentence de mort. C’était un autre serment. Tu ne laisserais pas aller cela. Ce n’était pas possible. Ton regard, profond regard abyssale, observait les arbres qui passaient rapidement pendant ta course au travers de la Forêt Sombre tandis que tu ralentissais tout doucement, progressivement pour finir par t’arrêter et regarder autour de toi. Le grondement qui sortit de ta gorge ébranla même la terre sous tes pattes, faisant ainsi que le sol s’y déroba et que tu t’étalas de tout ton long. Tu grognas, mécontent, avant de te redresser et de te secouer brusquement pour y chasser toutes les vulgaires brindilles qui oseraient s’incruster dans ton pelage parfait. Tu détestais quand ton pelage ne brillait pas de ses milles étincelles de lune, cet astre si digne et si traître, si fourbe, se trouvant dans le même ciel que les étoiles, mais étant aussi fier que toi.

Tu t’étais toujours identifié à la lune et cela ne changeait pas, contrairement justement à cet astre qui était différent à chaque instant, chaque nuit, plus petit ou plus gros, croissant ou décroissant. Ton humeur était soi à la chasse soit à l’entraînement, soit à la colère soit à la détermination ou alors un mélange de tout sans que les ressentiments ne s’y mêlent réellement. La lune était de la même prestance que toi, tout simplement. Il n’y avait rien d’autre à redire de ta ressemblance avec le maître de la nuit. Tu te redressas, te secouas, le regard bien malveillant. Tu étais prêt pour cette vengeance pour laquelle tu patientais depuis bien des lunes, bien du temps. Ainsi, la Forêt Sombre s’évanouit pour laisser place à la terre des chats qui n’étaient pas encore morts. Tant qu’ils ne croisaient pas ton chemin aujourd’hui, ils pourraient continuer de vivre. Si tu croisais un chat, que tu le connaissâs ou pas, ta réaction n’en serait qu’à l’image du monstre fou et sanguinaire que tu es devenu au fil du temps. Et le sang tâcherait la terre. Tu n’avais pas de temps à perdre, tu devais t’y rendre.

And if you don’t take care of them,
I’ll take care of you, don’t you understand ?


Les décors changeaient et bientôt tu reconnus sans difficulté les Quatre-Chêne, endroit de paix, lieu de malheur qui a vu auparavant bien des guerres qui ont rendu le sol imbibé d’un liquide poisseux. Cette odeur ne pourrait jamais être effacée dans les relents de l’air malgré les siècles passés. Tu voyais même quelques traces rouges imaginaires lorsque tes pattes foulaient les petites parcelles de terre qui envoyaient dans tes coussinets quelques grains. Ces mêmes grains vites délogées dans ta course effernée qui ne s’arrêtait pas, ne s’arrêtera que le jour où tu la retrouverais. Et vivante. Car si tu la retrouvais morte, la terre n’en réchapperait pas, c’était évident. Elle se devait de vivre pour sauver les chats qui composent son entourage proche et éloigné. Ce ne serait pas de sa faute, mais cette idée ne t’effleura même pas l’espace d’une seconde, car pour toi, tout ce qui comptait, c’était qu’elle trouve le moyen de survivre avec les petits, vos petits. Dans le cas contraire, ta fureur serait dévastatrice et tu t’en prendrais à sa forêt chérie. Rien ne changerait cela. C’était évident.

Tu ralentis de nouveau et t’arrêtas encore. Tu observas autour de toi. Dans ta rage et ta précipitation, tu t’étais éloigné du but. Tu te retrouvais maintenant aux Hautes Pierres. Tu t’y étais rendu une seule fois, alors que tu n’étais que novice, alors ça datait de plusieurs saisons auparavant. Quand tu avais posé ton museau sur la pierre de lune, tu n’y avais vu qu’un gouffre profond de noir, le Clan des Étoiles n’était pas venu à ta rencontre, mais c’était sans doute normal, tu n’avais jamais cru que le Clan des Étoiles avait quelque chose à faire de ta présence et de ton existence et tu nourrissais à son égard une haine sans limite. Les étoiles ne valaient rien, pas même quelques poussières. Et il ne vaudra jamais rien.

La rage reprit contrôle de ton corps. Éclair Filant. Ta compagne. La seule qui ait été capable de faire ressentir à ton cœur et ton âme une telle émotion aussi vive, mais bien plus positive que toutes les autres émotions dénuées de joie. L’amour. La pire des trahisons, mais aussi la meilleure des antidotes. N’était-ce donc pas cela qui traînait l’amour dans les vices, le fait que ce soit un baume sur le cœur le plus noir ? Peu importe, n’est-ce pas ? Éclair Filant, guerrière du Clan du Vent Elle était tout-à-fait à l’opposée de toi, joyeuse, heureuse, du moins, auparavant, sautillant, vivante, du moins avant. Ton cœur, ton âme, ton être, tout en toi s’était entiché d’elle, tu en étais devenu dépendant, elle était devenue ton oxygène, ton unique salut, ton unique raison de garder un peu le nord, un peu les points cardinaux, mais surtout, de préserver une partie d’espoir, d’amour, d’humanité. Toi, fou, monstre, cruel être sans pitié, psychopathe vérifié. Mais avec elle, être instable et colérique, être aimant et tendre, être protecteur et possessif. Tes défauts ne sont pas rattrapés par tes qualités, mais avec elle, justement, tu ressens. Tu veux être, tu veux vivre, tu veux la rendre fière par moment même, car avec elle, tu ressens. Tu ressens l’amour même qui te brûle, qui t’empoisonne, mais tu ne l’effacerais pour rien au monde, pas vrai ? Tu préserves cet amour.

Tu t’étiras longuement, bâillant. Ce n’était pas la fatigue, ni l’ennui, c’était un épuisement moral lié à la perte d’adrénaline brutale. Mais c’était bref, fugace, ça ne durerait pas. Tu le savais. Cet arrêt de haine n’était qu’une étape avant que ce ressentiment n’éclate de plus belle dans ton corps pour te faire reprendre ta course et cette fois dans la bonne direction. Tu les retrouverais. Tu les traquerais et tu les achèverais jusqu’au dernier, n’en laissans pas même un seul, pour ne pas qu’ils puissent recommencer. La foudre de ton animosité mettrait en feu la vie de tes adversaires, c’était aussi simple que cela. Tu osais espérer que ça le demeure, après tout.

Tu repris ton chemin, ta course effrénée et incessante. Sur le chemin exact et adéquat, tu te dirigeais vers le lieu que tu avais découvert grâce à ta mère et aussi ta fille, étrangement, mais tu t’y étais fait et tu le savais, toi. Ta silhouette vacillait, tantôt visible, tantôt n’étant qu’une esquisse argentée au gré du vent. Tu ne t’en souciais guère. L'essoufflement ne te prenait même pas, et tu finis par y arriver. Tu le vis avant même de t’approcher de la prison. Tu sentis la peur, la haine, tout ce dont tu te nourrissais et dont tu visais. Tu vis le gardien, Gaara. Un escogriffe. Un ennemi. Et pourtant, il te devait une dette. Car tu n’avais pas oublié cette soirée où, par hasard, sa petite était parvenue à entrer dans la Forêt Sombre. Elle y serait restée si tu n’étais pas intervenu. Elle n’avait rien à faire là et un compère s’apprêtait à la tuer, à l’achever. Elle n’aurait pas survécu une seule seconde, mais toi tu avais empêché cela. Tu l’avais isolée, et tu l’avais réveillée. Tout simplement. Gaara le savait, Malawi le lui avait dit. Tu les avais observés pour apprendre un peu sur eux. Et maintenant, il devait faire en sorte que vous soyez quittes. Sans quoi, il demeurerait ton ennemi et il payerait comme les autres. Tu t’approchas. Furtivement. Et puis tu fus là, droit et fier, dressé, mais tremblant de colère.

« Gaara. Vos prisonniers contiennent ma compagne. Tu sais ce que cela signifie ? Vous vous mettez à dos un guerrier puissant qui n’est ni vivant ni réellement mort, ni en chair, mais capable de blesser. Alors je te demande de veiller sur elle, de la garder vivante, tu me le dois, n’est-ce pas ? Si elle meurt, si mes chatons meurent, c’est la Forêt qui payera, tu comprends ? »




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