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 « Tu ne sauras jamais la réalité parce que je la dépeindrais en rêve pour t'offrir une éternité de bonheur »  FT CHOU

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admin luny
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Puf/Surnom : Luny dah.
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Sam 16 Avr 2016 - 21:55

La nuit te donnait bien des possibilités, et tes pattes puissantes te permettaient de courir sans t’arrêter. Cette lueur de détermination aurait pu te mener jusqu’au bout du monde et ta persévérance aurait pu te faire percer tous les mystères. Mais pour le moment, en dehors de cette forêt qui se reflétait dans tes yeux, une prison t’empêchait de déployer tes ailes et ton esprit bien cruel. Ce n’était pas grave. Cette forêt te donnait toutes les possibilités donc tu avais de besoin même si tu te retrouvais pour l’instant ailleurs dans la réalité. Les rêves, tu les aimais bien. Parce qu’ils t’amenaient toujours là où tu avais passé une grande majorité de ton temps. Ce temps si compté pour les vivants, mais toi tu n’en avais jamais eu une conscience aiguë. Une lune n’était rien, deux lunes non plus, tu pouvais grandir tu serais toujours éternelle. Ton image s’imposait dans certains esprits, et à l’aide de ton fils, tu serais toujours crainte lorsque tu rappelais à certains à quel point tu pouvais être mauvaise. Tu pouvais l’être tellement.

Mais le plus grand problème avec les rêves, c’est qu’ils ne sont absolument pas éternels et que dans la lueur du soleil lorsque la journée s’installe, ils s’effacent, te laissant reprendre contact avec cette réalité que tu ne fuis pas, non, mais que tu détestes quelque peu. Une réalité où tu ne te trouvais pas libre, une réalité qui t’empêchait de sentir le vent contre ton pelage, ce vent quand tu courrais, quand tes pattes te menaient loin, si loin que jamais personne ne pourrait te rattraper, trop loin. Tu avais cette envie qui ne te quittait pas de fuir, fuir ce lieu où les émotions négatives t’exaltaient, te permettaient de survivre, d’apaiser ta colère, ta faim, parce que tu t’en nourrissais aussi étrange que cela puisse sembler. Tu n’avais toujours pas ouvert les yeux, ton museau collé à même le sol légèrement plus chaud que d’habitude. Tu entendais la respiration des autres chatons de celle d’Éclair Filant et toi, tu ne bougeais pas. Tu semblais attendre quelque chose, mais ce n’était absolument pas le cas.

Le temps s’écoulait. Comme toujours. Depuis quatre lunes. Depuis quatre lunes, le temps s’écoulait. Depuis quatre lunes, vous étiez ici. Tous en mauvais états, vous aspiriez à sortir, mais toi, tu voulais sortir pour sentir le vent, pour goûter le sang, pour entendre le tonnerre gronder, voir un éclair zébrer le ciel, retrouver ce que la Forêt Sombre t’avait retiré, même si tu ne lui en voulais pas. Tu ouvris tes yeux, ton regard vert gardait presque l’image de la Forêt que tu parcourais la nuit et on pourrait presque la voir dans tes pupilles dilatées. Tu t’étiras longuement et bâillas même avant de te lever, déjà bien sûre sur tes pattes. Tu parcourus l’espace d’un regard circulaire et tu manquas de rire, rire jaune, rire ironique, rire donnant froid dans le dos. Pour les autres, tu n’avais jamais connu autre chose que cette grotte qui vous retenait prisonnier, mais toi, tu savais. Tu savais que tu connaissais les orages, les marécages, les territoires du Tonnerre, la Forêt et même un peu la lande, quand tu suivais certains novices voulant les entraîner avec toi. Tu connaissais la Rivière, tu connaissais le vent contre ton pelage, la neige qui tombait et le soleil qui brillait. Tu connaissais les feuilles qui renaissaient, tu connaissais un peu tout ce que l’on pensait que tu ne connaissais pas. Mais tu ne connaissais pas toute la lande, ce n’était pas ton Clan et en tant que solitaire, tu ne pouvais pas trop longtemps y traîner, même lorsque tu avais rejoins la place où les étoiles n’étaient pas.

« Maman, réveilles-toi. Je veux que tu me parles de la lande, du camp, de l’odeur et du vent. Je veux que tu me parles de ce qui te manque ! »
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Equi admine
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Puf/Surnom : Equi, Cica, Chou pour ma Chou
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Localisation : En train de sautiller un peu partout ou aux gorges, attendant Mirage Lunaire.

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Mentor / apprenti : Nuage Astral
Relations :


Mar 24 Mai 2016 - 17:47


Tu ne sauras jamais la réalité.

Feat. Chou ♥




Les landes. C’est si magnifique de les ressentir de nouveau. De sentir le vent. Le vent si caractéristique de mon Clan. Je courrais, un peu partout, en compagnie d’Ombre Filante. Mirage Lunaire n’était pas loin. Il vagabondait, à mes côtés, un peu plus loin. Plus près de moi, il y avait mes chatons. Petit Éclair, Petit Mirage, Petit Lac, Petit Cobalt, Petit Typhon. Ils étaient tous heureux. Tellement heureux que je ne pouvais pas être malheureuse, après avoir vu leur jolie petite bouille. Je souris. Nuage de Saphir et Nuage du Lion sont maintenant guerrier. Et Petit Fantôme est apprenti. Tout va pour le mieux. Tout va tellement pour le mieux, que j’ai de la difficulté à croire que c’est vrai. Rose Noire et Flèche de Ronce avaient eu une nouvelle portée. Des frères et sœurs pour moi et mon frère. J’étais très heureuse. Tellement heureuse.

- Maman !


L’appel d’un de mes chatons me réveilla brusquement. Alors, tout n’était que rêve ? Un merveilleux rêve, il fallait l’avouer. J’ouvris lentement mes yeux verts comme la forêt, pour apercevoir la même forêt qui appartenait aux yeux de Petit Lac, bien qu’un petit détail différait. Les siens, à l’intérieur, on pouvait voir une étrange lueur.

- Maman, réveilles-toi. Je veux que tu me parles de la lande, du camp, de l’odeur et du vent. Je veux que tu me parles de ce qui te manque !

Ce qui me manquait ? Ma chatonne voulait que je lui parle de ce qui me manquait. Et bien, avec plaisir. J’adorais parler du Clan. Je lui donnai une petite léchouille sur la tête, avant de penser à tout ce qui me manquait. Il y avait plusieurs choses, oui. Je repensai à mon rêve. Petit Typhon était présent. Or, Petit Typhon m’avait été pris par cette escogriffe. Que je déteste, cela dit. Mon fils me manquait. C’était normal, aussi, de la part d’une mère. Il fallait me comprendre. J’étais une mère comme les autres. J’avais l’instinct maternel comme les autres.

"Ton frère… Petit Typhon. Il me manque. Il aurait dû connaître le vent sur son pelage, lorsqu'il courrait, libre, sur la lande que j’aime tant. Il aurait dû avoir son baptême, devant des regards admirateurs de chatons, qui voulaient eux aussi, devenir apprentis. Il aurait vu ses grands-parents. Mes parents. Ma mère, Ronce Noire. Et mon père, Flèche de Ronce. Eux aussi, ils me manquent. Mon frère, Ombre Filante. Ton oncle. Il était toujours là pour moi. Pour me protéger. Il était avec moi, quand je me suis faite enlever. Il doit s’en vouloir. Quand j’étais apprentie, j’ai failli me noyer, quand je me suis un peu éloignée de lui, et il s’en veut encore. Il vous adorera. Et…"


Ton père. Mes ces deux mots, je les pensai. Je ne les dis pas à voix haute. Parce que Mirage Lunaire, il était mort. Je ne voulais pas lui causer inutilement de la peine. Je préférais, pour l’instant, taire son identité. Juste pour le moment. Le temps que nous serions emprisonnés dans cette grotte sombre. Il y avait assez de peine dans cet endroit, pour le moment, à mon goût. Un peu plus tard.



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admin luny
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Puf/Surnom : Luny dah.
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Date d'inscription : 15/11/2015


Dim 19 Juin 2016 - 19:57

Tu voulais qu’elle parle. Tu voulais la sortir de la torpeur qui prenait les chats de la prison. Tu voulais ne pas faillir à ta promesse, à ton devoir. Petit Typhon, ton frère. Il avait été pris. Tu le savais. Tu en savais beaucoup. Il manquait à ta mère, pourrais-tu essayer de le retrouver ? S’il avait été pris par une escogriffe, il était fort probable qu’il prenne goût à une telle vie et qu’il n’ait pas le caractère qu’il aurait pu avoir. Aller le chercher n’aiderait probablement pas ta mère… du moins, Éclair Filant. Parce que ce n’était pas réellement ta mère, ta mère était morte aujourd’hui et c’était peut-être mieux ainsi. Le reflet de dégoût et de honte brillant dans le regard de cette féline faible et sans idéaux lorsque tu avais tué le lieutenant en plein camp ne valait rien. Tu en avais que faire de l’avoir déçue : celle qui avait mis naissance à la traîtresse farouche que tu étais n’avait pas ta force, n’avait pas ta détermination et ne poursuivrait pas sans relâche ses convictions pour les faire appliquer. Elle se plierait à la majorité, elle se rangera des côtés des plus forts, des gagnants, mais elle n’était pas une gagnante. Elle était une perdante et elle était morte en tant que perdante, dans un piège créé par toi-même. Tuer ta famille… ta famille de faible. Tu l’avais fait. Mais tu ne pouvais pas le refaire : tu irais à l’encontre de ta promesse. Et ton fils ne te le pardonnerait jamais. Il était presque aussi fort que tu l’étais, il ne fallait pas tenter le diable, même si tu savais que tu pouvais gagner.. mais pas contre un chat aussi puissant en colère.

Ta mère continuait de parler, te distrayant, la distrayant. Elle avait beaucoup parlé de ton frère qui n’était pas là, parlé de ce qu’il aurait dû vivre, mais ne vivrait pas. Tu pouvais le comprendre, parce que tu sentais la tristesse et une émotion plus vive encore en elle, et bien involontairement, cette émotion te nourrissait, exaltait tes sens et venait dilater tes pupilles déjà bien dilatées par la prison. Éclair Filant parla par la suite de ses parents, des guerriers qui tu rencontreraient le jour où tu sortirais, que tu apprendrais sans aucun doute à connaître et tu devais faire en sorte de te faire aimer par eux pour que ta mère soit contente, tout comme son frère, Ombre Filante, doit réellement t’apprécier sans ça, tu sais que ta mère serait triste. Elle désirait que ses enfants soient acceptés par sa famille, c’était évident et tu pouvais facilement le comprendre, c’était le désir de la majorité des parents. Enfin, tu savais bien que des parents se fichaient de ça, tu l’avais vécu. Tu te fichais complètement que ton fils soit accepté par ta famille : elle ne l’avait pas connu et ne le connaîtrait sans doute jamais. Evie, elle n’était qu’une domestique, ta famille ne l’accepterait jamais et tu n’en avais que faire de ta fille, de tes filles, puisque Védeut était une escogriffe.

Et puis Éclair Filant s’interrompit alors qu’elle s’en allait dire quelque chose que tu devinas facilement. Mirage Lunaire Le nom résonnait pareil dans l’espace sans que la guerrière du Clan du Vent ne puisse le déterminer. Ton père. Mais surtout ton fils dont tu pouvais être fière bien que tu ne connaisses pas réellement ce que c’était être fière. Tu te rapprochas de la féline que tu devais considérer comme ta mère et d’un coup, tu décidas de lui retirer un poids pesant de sur ses épaules : le poids de ton père, du nom qu’elle ne prononçait pas, des paroles qu’elle renfermait pour ne pas te confronter à une situation qu’elle juge trop difficile parce qu’elle ne connaît pas la vérité.

« Et mon père est mort c’est ça ? Il n’est pas là et tu ne parles jamais de lui. Tu regardes les autres couples avec tristesse, mais tu sais, pas la tristesse qui dit que tu as hâte de le retrouver, non.. une autre »
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