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 Une figure sans visage. L'ombre de quelqu'un qui n'existe pas. [ft. Chou]

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Equi admine
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Brume Argentée
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Puf/Surnom : Equi, Cica, Chou pour ma Chou et Vod pour ma Ka
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Mar 24 Mai 2016 - 1:18

- Une figure sans visage. L'ombre de quelqu'un qui n'existe pas.
Parce qu'il faut toujours un corps hôte.
Cachée. Perdue. Perdue dans ses pensées. Perdue dans le néant. Elle se contentait d’hocher la tête à intervalles réguliers, sans quelconque raison. L’ombre. Elle n’était qu’une ombre. Une coquille vide, au final, parce que c’étaient elles qui la remplissaient, faisaient en sorte qu’elle ait un semblant de vie au quotidien. Parce qu’elle était eux, au fond. Elle n’était rien sans eux. Ensemble, ils faisaient elle. Elle regarda sa propre ombre. Et elle se dit qu’elle même, elle avait le même rang que la lumière cachée par autre chose. Elle se faisait surplomber par les autres. Ils étaient beaucoup trop dominants. Son apparition à elle n’était donc que peu fréquente, et donc, très rare. Elle était minoritaire, n’avait pas grande influence sur tout le reste. Elle n’était qu’un corps hôte, après. Une base, mais rien de plus. Elle n’avait pas son mot à dire sur le fait qu'elle n'avait pas le contrôle d'elle-même. Pour le fond, elle est Brume Argentée. Pour la forme, elle est le reste. Elle est tout, mais elle se sent comme rien. Elle en venait à se demander si elle avait ses propres pensées. Réfléchissait-elle ? Elle n’avait pas réellement d'avis sur le sujet. Elle n'avait que des questions. Des questions qui, au final, demeuraient sans réponse. Elle n'avait pas tellement de personnalité, en fait. Paradoxal, quand on y pense, parce qu'il y en avait quinze qui résidaient, en ce moment même, en elle.

Piégée. Emprisonnée. Emprisonnée à l’intérieur de cet endroit, mais par-dessus tout, à l’intérieur d’elle-même. Elle était comme la brume. Son nom lui allait bien. La brume floue qui n’apparaissait qu’à l’occasion. Lorsque les gouttes de pluie s’évaporaient légèrement, la plupart du temps aux petites heures du matin. Parfois, dans l’après-midi. Elle aussi, elle apparaissait qu’à l’occasion. La plupart du temps, lorsqu’elle dormait, ou voulait dormir. Lorsqu’elle était épuisée de sa journée. Parce qu’ils l’épuisaient. Et ils lui donnaient également un mal de tête atroce que Rêve d’Ébène ne pouvait soigner. Et ces maux la rendaient aussi de très mauvaise humeur. C’est pour cela que la plupart de temps, lorsqu’elle redevenait elle-même, si on pouvait dire ça comme ça, et que les maux de tête la prenaient d’assaut, il n’en fallait pas long pour que Miss Sérieuse fasse à son tour un petit bonjour. En ce moment, elle était là. Elle aimerait bien en profiter, dire qu’elle est enfin elle, et soupirer de soulagement, mais elle n’y arrivait simplement pas. Parce qu’elle savait que cela n’allait pas durer. Un moment. Tout simplement. Rien de plus, rien de moins. Elle en venait à perdre son identité. À se demander qu’elle était son identité à elle. Les autres du Clan avait tous une personnalité bien à eux. Elle, elle en avait quinze. Mais aucune ne lui appartenait. Toutes étaient indépendantes.
© gotheim
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admin luny
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Puf/Surnom : Luny.
Âge du perso (en lunes) : 29 lunes
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Date d'inscription : 27/03/2016


Dim 25 Sep 2016 - 2:55

L’ombre. L’absence. L’attente. Qui suis-je ? Moi. Mais qui ne suis-je pas ? Moi, également. C’est compliqué et je m’y perds, tout comme je me perds dans la brume qui m’entoure, dans les ténèbres qui sont là, autour de moi, tandis que nul ne note cette folie qui me tourmente. Je pense qu’ils s’en moquent, qu’ils ne comprennent pas, qu’ils ne remarquent, mais je ne peux que penser, que supposer, sans rien savoir, parce que le répit, je ne l’ai que rarement. Et quand je l’ai, je n’en profite pas, parce que je sais que ce n’est que provisoire. Et puis, je me perds, je m’y perds. Je ne sais pas qui je suis et je ne le saurais jamais, alors je ne sais pas quoi faire et je me perds dans la brume qui m’étreint. De quoi ai-je l’air de l’extérieur ? Pourquoi je me pose cette question ? Est-ce que j’en ai quelque chose à faire de ce à quoi j’ai l’air ? Là est le problème, je ne sais pas. Je ne sais rien de moi, ni des autres, je ne suis rien d’autre qu’un objet qui vole au gré de mes hôtes. Ou suis-je l’hôte ? Plus rien n’a de sens. Depuis quand cela dure ? Je n’ai même plus la notion du temps.

Mon regard ne voit que le vide, l’absence d’existence. Je ne peux même pas clamer vivre, ni survivre, je n’existe et encore, je ne fais que subir les autres qui ne sont pas moi, mais que l’on prend pour moi. Qu’ai-je fait pour mériter cela ? Et pourtant, quand je suis moi, seul, je demeure seul, immobile, dans un coin, attendant qu’on reprenne contrôle de mon âme parce que je ne sais plus vivre en société ni vivre tout court. C’est comme ça, je crois, quand on n’a plus contact avec qui on est depuis tant de temps qu’on se perd, qu’on oublie, qu’on n’est plus. On n’est plus que l’ombre de soi-même, on n’est plus que l’obscurité qui nous entoure et nous étouffe et quand on tente d’être, on s’étrangle avec nos essaies. C’est comme ça. C’est la vie, mais qu’est-ce que la vie est ? Je me le demande, comme je me demande tellement de chose que ça en devient plus des questions, mais l’univers lui-même. Peu importe. Je répèterais cette phrase indéfiniment, mais elle n’a pas plus de sens que le reste, car à force je ne sais même plus ce qui m’importe non. Tout est perdu dans le néant, je n’ai plus la moindre identité, je n’ai que l’incertitude.

L’incertitude et le vide constant qui ne s’en va point. Ce vide qui est sous moi, au-dessus de moi, peut-être autour de moi, et en moi. Partout, et aussi nulle part puisque personne ne le voit, je crois. Je ne sais pas ce qu’ils voient, ce qu’ils disent, ce qu’ils pensent, ni même à quoi je ressemble. Qu’est-ce que j’ai ? Qui suis-je ? Questions existentielles qui rejoignent les autres. Je n’ai que des réponses et pas de réponses, est-ce ainsi que je suis condamné à vivre ? Je pense. C’est aussi pour cette raison que j’attends, j’attends le moment où je ne suis plus moi parce que j’oublie, j’oublie et ces trous sont toujours interminables, alors ça m’éloigne de ce moment où je me retrouve plongé dans les méandres des interrogations, dans les abysses de mon être que je ne connais même pas. Parce que je n’ai même pas d’identité, je ne sais pas ce que j’aime, ce que je veux. Je n’ai ni valeurs ni défauts. Je n’ai pas même de qualités, je n’ai rien. Rien d’autre que des questions qui volent et quelques certitudes qui ne m’avancent à rien.

Je ne sais pas. Je ne sais jamais. Je ne sais pas où je suis. Je ne sais pas ce qui m’entoure. Des chats ? Des Bipèdes ? Pourquoi je ne parviens pas à discerner quoi que ce soit comme si j’étais aveugle ? Je suis seulement perdu dans mon âme, dans mon esprit et mes pensées et je ne parviens pas à m’en sortir. C’est peut-être pour ça que je ne sais pas ce qui m’entoure. Je n’ai conscience que du sol sous mes pattes qui me brûle par sa froideur, mais la douleur ne m’atteint pas, car la douleur physique est futile et dérisoire. Mais je ne sais même pas si c’est bien ou si c’est mal, je ne connais même pas la différence entre le bien et le mal et ça m’étourdit. Je ne sais rien, sauf que je ne sais rien justement. C’est perturbant et j’en suis perdu. Comme toujours. Après tout. Rien ne change. C’est sûrement fait ainsi, mais pourquoi ? Je me le demande, encore. Je passe mon temps à faire ça.

Me répéter. Me demander. Ne pas savoir. Je me pose constamment des questions et si souvent elles se ressemblent. Elles sont presque toujours dans le même sens des idées et je me demande aussi pourquoi mon esprit ne peut pas se diversifier. Suis-je prisonnier d’un cercle vicieux que je ne serais même pas à même de comprendre tant mon âme est mélangé dans ses pensées ? Peut-être ou encore une fois, peut-être pas puisque je nage dans les incertitudes qui ne se transformeront jamais en certitude. Ma vie est répétitive. Devrais-je en être malade de honte ou de quelque chose ? Je ne ressens pas même une once d’émotions. Je pense que je devais être excédé. Mais quand je me plonge dans le gouffre de mes sentiments, je me heurte à un énième vide qui me démontre clairement que je n’ai pas le moindre ressentiment. C’est effrayant ? Encore une fois, je n’en sais rien, parce que je n’éprouve rien. Ni peur, ni épuisement, ni lassitude, ni même solitude. Tout ce que je parviens à ressentir, c’est ce soulagement quand je ressens le picotement familier de la perte de contrôle de ma part et la prise de contrôle de mes personnalités qui, elles, savent qui elles sont.

Oui. Définitivement. À ce moment, je ressens un soulagement que je ne décrirais pas, parce que je ne pense pas être le plus doué pour décrire quelque chose que je ne saisis même pas. Pourquoi saisirais-je une émotion ? C’est la seule que je connais. Je ne peux pas savoir si elle est réellement intense ou si je ne fais que l’imaginer. Mais pour le moment, je suis seulement moi et être moi m’épuise, je pense. Je ne sais pas. Pourquoi ça m’épuiserait ? Je ne ressens pas. Je ne comprends même pas ce que je me dis, et j’oublie le fil de mes pensées puisque je m’égare tant. Et je me demande encore une fois qui suis-je, sans pourtant savoir qui je suis pour autant.
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