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Il n’y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d’être inférieure à nous-mêmes. [ft. Yuki, Nex, Twy, Neph, Ray]



 
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  Il n’y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d’être inférieure à nous-mêmes. [ft. Yuki, Nex, Twy, Neph, Ray]

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Equi adminEqui admin
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Cicatrice de Ronce
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Puf/Surnom : Equi, Cica et Chou pour ma Chou
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Jeu 20 Oct - 23:11

Il n'y a pas de honte à perdre ou à échouer ♫

Cicatrice de Ronce (Equi) & Fleur de Rubis (Yuki) ♪


J e poursuivais ma proie, sans regarder autours de moi, sans même accorder un regard aux alentours. J’étais beaucoup trop concentrée, mon attention était fixée sur le petit rongeur qui s’était infiltré dans le territoire. J’avais déjà attrapé d’autres proies, étant en tournée de chasse, l’écureuil qui me narguait en ce moment serait le dernier, et je rentrerai au camp après. Je ne voulais pas être prise à la pouponnière. Je voulais prouver que même avec mon ventre ballotant, je pouvais être utile au Clan. Je tentais de ne penser à rien, de simplement laisser aller la vie, parce que sans quoi je me mettrais à déprimer de ce qui n’allait pas, et je n’avais pas envie de partir dans des débats existentiels de la vie. Parce que sinon, si je mettais à penser, ça ne finirait plus. Baies Étincelantes, ma mère, mon père, Fragment de Neige, Nuage d’Aurore, mes futurs chatons, ceux qui étaient présentement dans moi, et qui attendaient de sortir… Tout n’était qu’un succession d’événements, de personnes, et de la plupart que je n’avais pas su garder auprès de moi, malgré tous mes efforts. Alors, là n’était pas le temps de réfléchir. Vivre le moment présent. Même si, au fond, je ne pouvais m’empêcher de penser à ceux qui n’étaient plus là. Étaient-ils heureux, là où ils étaient ? Je ne savais pas, et je crois que c’était ce qui me torturait le plus. Mais bon, il fallait que j’arrête, et…

MAINTENANT ! J’avais attrapé le rongeur, d’un puissant saut, et l’achevai d’un coup de crocs bien placé. J’allais repartir vers le camp du Clan de l’Ombre, en l'occurrence mon Clan, mais une nouvelle proie pointa le bout de son museau, c’était une occasion à ne pas rater. Je me penchai, pour ne pas qu’elle me voit, parce que sinon, elle me fuierait, et je n’aimais pas qu’une proie m’échappe, ça m’insultait, j’avais la réputation d’être une bonne chasseuse, une des meilleures de Clan, et je voulais garder cette réputation. Je m’accroupis, et sautai d’un bond gracieux. Je me sentais si légère, si… libre. Mais, hélas, je n’avais pas vu un trou en face de moi, et j'atterris violemment dedans. Je retins un cris de douleur. J’étais prise au piège. J’allais mourir de faim, ici, dans ce trou perdu.



© Le Havre
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Jeu 20 Oct - 23:46

J'étais sortis péniblement de la tanière des guerriers , le soleil était déjà haut dans le ciel , un vent froid faisait bouger l'herbe et produisait des remous a la surface des flaques d'eau , j'étais sortis patrouiller dans la foret , le soleil avait disparu pour laisser place à un ciel gris et de la bruine , de violentes rafales de vent me secouait ,balotant les arbres et faisant tounoyer les feuilles morte.

Un bruit sourd parvint a mes oreilles , j'accourus vers la source du son , un trou béant souvrait devant moi , la pluie avait creusé la terre et la roche , un violente envie de regarder a l'intérieur me submergea . Frappé d'horreur je regarda terrifié le chat sur laquelle le piège s'était refermé .
Cicatrice de ronce gisait au fond du trou , plusieurs queues de renard en dessous de moi prise au piège par les murs abrutes du trou , même si un chat comme moi pouvait éventuellement au meilleure de sa forme sauter jusqu'a la sortie , sa gestation était beaucoup trop avancé pour sauter une distance pareille , d'autant plus qu'elle semblait blessée et epuisée .
Que faire ... premierement lui signaler ma présence :
-Cicatrice de Ronce , c'est toi !?-
Ma voix était tremblante comme si il s'agissait de moi au fond du trou , une seule chose aurait pu me faire paniquer d'avantage , que la chute lui est fait commencer la mise bas .
La pluie s'était intensifié et le fond du trou de roche commençait à se remplir de boue et d'eau ...
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Equi adminEqui admin
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Cicatrice de Ronce
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Puf/Surnom : Equi, Cica et Chou pour ma Chou
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Jeu 10 Nov - 0:32

Aoutch… J’ai mal. Terriblement mal. Je souffre, je crois que je me suis blessée. En même temps, normal, avec cette hauteur… Je me maudissai de ne pas avoir vu ce trou. D’autant plus que maintenant, je ne pouvais plus sortir. Avec mon ventre gonflé, mes sauts ne pouvaient plus être aussi hauts. Mon agilité n’était plus comme avant. Je n’aurais jamais dû sortir, en vrai. Bien entendu, j’avais voulu faire à ma tête. Je reconnaissais bien mon compagnon en moi, là. Mais, lui, il aurait su se sortir de cette situation, et surtout, il n’aurait jamais pu être enceinte. Logique, puisqu’il était un mâle, mais là n’était pas la question. Bref, je devais me sortir de ce pétrin. La question était : allais-je réussir ? Pour tout dire, je n’en avais aucune idée.

Aucune idée de si j’allais revenir au camp. Aucune idée de si je reverrais mes camarades. Mon meilleur ami, Fragment de Neige. Ma fille, Nuage d’Aurore. Mais je ne savais ce qui me faisait le plus mal. Cette optique, ou alors de les voir d’en haut, et de voir mes enfants se faire élever par une autre reine. L’éventualité de mourir ici, dans ce trou à rats, me rendait pessimiste à n’en plus finir. Puis, j’entendis une voix inquiète s’élever en haut de moi. Fleur de Rubis. La guerrière blanche albinos m’avait entendu. Quelle chance ! Je n’allais peut-être pas crever ! Je ne réussis qu’à lâcher un faible miaulement de douleur, je ne sus même pas s’il était assez fort pour que la chatte l’ait entendu. Je sentais des douleurs et des contractions. Les chatons. La chute avait dû perturber leur tranquillité…

Je ressens une vive douleur. La mise bas commence, mais je suis ici, seule, à avoir mal, blessée. J’essaye de crier, mais aucun son de sort. Que l’essence de mon désespoir que je ressens se faufiler jusqu’à la guerrière blanche. J’ai peur. Je me sens seule, même si je sais que je ne le suis pas. Mais j’ai peur. Je suis terrifiée, et je crois, non je sais que ça se sent. Mais je ne peux pas me contenir. Parce que la peur est un sentiment traître.

Peur.
Malaise.
Désespoir.

Je suis perdue. Dois-je pousser ? Mais je fais quoi, sans guérisseuse ? Sans aide ? Je n’y arriverai jamais ! Je vais périr ici comme bien d’autres auparavant, et mes chatons aussi. Tel était mon destin. J’entend des voix, je crois que je suis folle. Je m’apprête à mourir, c’est ça ? Ils viennent me chercher. Mais j’entend la voix de mon compagnon se distinguer. Je dois imaginer. Je suis en train de mourir, je ne peux pas l’entendre.

Pousse, mon amour. Tu es capable, je le sais.

Vous l’avez entendu ? Je ne suis pas folle ! Il y a bien la voix de mon compagnon. Il est toujours là, et d’un côté, ça me rassurait. Je décidai de suivre ses conseils. Je poussai le plus que je pouvais, malgré les blessures. Au moins, si je devais mourir ici, j’allais m’assurer que mes chatons vivront. Nos chatons. Je pousse, je hurle, je gémis. Je pousse encore. J’ai chaud, j’ai froid, je tremble. J’halète de fatigue, d’épuisement. Puis, un premier paquet tombe. Mais je n’ai même pas la force de lui donner un nom. Même chose pour le deuxième, et le troisième… Je vois flou, embué, j’essaye de garder mes chatons en vie, eux qui poussent de petits miaulements plaintifs. Je t’en supplie, Fleur de Rubis, va chercher quelqu’un...
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Neph admineNeph admine
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Sam 12 Nov - 14:06






Shame is a part of life


Je souffre. Oui, je souffre. J’ai l’impression que je vais être compressée. Ces parois gluantes sont de plus en plus resserrées sur moi.

Je souffre. Je ne sens plus mes pattes tant elles sont engourdies. Ma tête est comprimée, comme si elle allait exploser d’un instant à l’autre. Je ne peux pas respirer, ni quoi que ce soit. Et je sens que des choses autour de moi gigotent tout autant que je le fais. Par leur faute, je n’ai pas d’espace pour moi.

Je souffre. Je sens que je vais mourir. Est-ce ça, la vie d’un chat ? Je n’ai jamais vu le monde qui m’entourait. Je n’ai jamais rien entendu. Je n’ai jamais rien touché d’autre que cette substance gluante. Je n’ai jamais rien goûté. Je n’ai jamais rien senti l’autre que l’odeur vague de la chair, de la chair de ma mère. Elle est là, quelque part. Mais j’ignore où. Ici, il n’y a que moi et ces autres formes que je touche parfois, de plus en plus souvent. Maintenant, plus jamais je ne les quitte. Plus jamais elles n’arrêtent de me frôler, encore et encore, comme si elles en avaient le droit. Plus jamais je n’aurai d’espace vital autour de moi. Plus jamais je ne serai seule. Plus jamais je ne serai tranquille.
Plus jamais je ne vivrai.

Je vais partir, maintenant. Ma courte vie, sans le moindre intérêt, s’arrête. Je suis finie. Personne ne me connaitra. Personne ne me verra jamais. Je serai insignifiante dans ce monde. Je vais juste mourir, ici et maintenant, sans que personne ne le sache. Je n’aurai eu pour seule compagnie que ces sortes d’êtres. Etranges êtres. Silencieux, constamment. Oh, je le suis aussi. Mais je sens qu’eux, ils ont moins envie de parler que moi. Moi j’aimerais discuter, mais je ne peux pas, on dirait. De toute façon, si je le pouvais, je m’entendrais. Or, je ne m’entends pas.

C’est la fin. Je ne cesse de me répéter cette phrase. Plutôt pathétique, n’est-ce pas ? Oui, je me lamente. Je ne fais que ça. Apparemment, je ne saurai jamais faire que ça. Sans jamais m’arrêter. Me lamenter. Me plaindre. Me plaindre, d’abord de ma solitude, puis de mon manque d’espace. Maintenant, de ma vie trop courte. Sans arrêt, je me suis plainte. C’était ça, ma vie. Me plaindre.

C’est la fin. Ma vie n’avait pas d’intérêt, n’est-ce pas heureux qu’elle s’arrête, maintenant ? A quoi bon vivre si ce n’est que pour ne rien faire, se contenter de rester là, à ne rien faire, à se laisser frôler de temps à temps par des êtres inconnus. Est-cela, une vie ? Dans ce cas, mieux vaut qu’elle s’arrête ici et maintenant. Je ne m’en porterai que mieux.

C’est la fin. Mais quand était le début ? Je n’ai aucune notion du temps, ici. Combien de temps s’est écoulé depuis que j’ai commencé à exister ? Depuis combien de temps est-ce que je souffre aussi durement, en fait ? Depuis combien de temps ai-je l’impression de partir ? Est-ce que cela fait longtemps ? Pas longtemps ? Je n’en n’ai aucune idée.
C’est la fin. Je vais mourir.
C’est la fin. Je vais partir.
C’est la fin. Je n’existerai plus aux yeux de personne.
C’est la fin. Je serai oubliée.
C’est la fin. Plus personne ne pensera à moi.
C’est la fin. Plus personne ne se rappellera de moi. C’est la fin.

Et puis je glisse. Doucement, je quitte cette sorte de cocon. Enfin, je me sens toujours enfermée dans quelque chose. Mais je glisse. Est-ce qui advient de nous lorsqu’on meurt ? Est-ce que je vais devenir ? Je glisse. Mon corps commence à entrer dans un monde étrange. Froid. Bien plus froid que là où j’étais jusqu’à maintenant. Bien plus grand, aussi. Tout est comme… distant. Je n’ai plus le contact permanent des parois et des autres sortes de bulles, comme moi.
Mais où suis-je ? Je découvre de nouvelles sensations, ici. J’entends des bruits. Des voix, lointaines. Je ne distingue pas ce qu’elles disent.
Je sens comme un fourmillement dans le ventre. J’ai besoin de… besoin de… je ne sais pas. Mais j’ai l’impression de perdre le contact avec quelque chose qui me faisait me sentir bien.
Je sens une odeur. Une odeur qui m’attire naturellement, une odeur qui me rassure, me rappelle là où j’étais autrefois. Je me dirige vers cette odeur.
Je sens quelque chose au fond de ma gorge. Un son sort de ma bouche. Je pousse un gémissement pitoyable, à peine audible. Un gémissement qui devient un miaulement, mais il semble vaguement étouffé.
Et puis je sens quelque chose qui perce mon enveloppe. Comme une chose pointue qui déchire la sorte de cocon qui entravait mes mouvements. J’ai encore plus froid, maintenant. Mais je suis libre. On me prend et on me place à la source de l’odeur lactée. C’est ma mère qui l’émet. Je le sais. C’est elle.
Puis, quelque chose vient se placer à côté de moi. Quelque chose de mouillé, d’humide, mais de chaud. Je reconnais les deux êtres qui m’accompagnaient. Je comprends que ce sont mes frères.

Et je tète. Le lait coule dans ma gorge comme un liquide salvateur, un antidote qui semble résoudre tous mes problèmes que j’aurais pu avoir. Il se passe longtemps. Un temps durant lequel j’ai l’impression d’épuiser ma mère. Un vent froid ébouriffe son pelage et cingle directement ma peau presque nue. J’ai l’impression de ne pas être à ma place, ici. Ce n’est pas là que je devrais être.
Finalement, au bout d’un moment, je sens quelque chose se pose sur moi. Et j’entends… un son. Deux mots. Une phrase. Un nom. Moi. Mon identité. Ce que je suis.

« … Petite Baie. »

C’est moi. Je suis Petite Baie. Et cet endroit, c’est chez moi. C’est mon territoire. C’est mon royaume.


@ Equi pour Neph ONLY

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admine nexadmine nex
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Ven 25 Nov - 12:20



Today I was born ϟ

Un léger mouvement s'imprima sur mon flanc et me poussa doucement en une roulade comme aérienne et pourtant parfaitement contrôlée. Ma gueule s'entrouvrit sur un piaulement muet avant qu'un voile de paisibilité me recouvre, m'entraînant à nouveau dans ce demi-sommeil qui était mon mode de vie jusqu'à présent.
Aucun problème. Aucune doueur. Juste une douce chaleur diffuse et la présence réconfortante de deux formes semblables à moi-même.
Je n'en avais pas encore réellement conscience mais c'est à ça que se résumait mon monde. Juste ce calme infini, sans d'autres ruptures que les tortillements des deux autres. C'était ennuyant. Peut-être... Je n'en savais trop rien. Ce mot s'imprégnait dans mon esprit sans que j'en saisisse véritablement la portée ou sa provenance.
Qu'est-ce que ça signifiait ennuyeux ? J'avais toujours vécu ainsi ainsi, je n'avais jamais rien connu d'autre...

Quelques minutes passèrent. Ou des semaines peut-être. Je n'en savais trop rien; le temps était un concept bien trop abstrait pour moi.
Tout ce que je sais c'est que soudain un spasme nous a secoué.

Tout ce que je sais c'est que  les formes autour de moi ont été aspirées à l'extérieur, en même temps que moi.
Tout ce que je sais cest que j'ai soudain été arraché à ma bulle protectrice, et que je suis tomé sur le sol comme un vulgaire paquet de poils mouillés.
Il faisait étonnament mauvais. Je dis mauvais parce qu'avant il faisait bon, je me sentais bien, et maintenant je tremble, je frissonne, et j'ai envie de sangloter. J'entends pour la première fois, et tout ce qui résonne autour de moi ce sont des cris apeurés et un sifflement horrible dans mes oreilles. Un gémissement s'échappa bientôt de ma gueule, se mêlant aux autres.
Je veux rentrer. Je ne sais pas où je suis, ni pourquoi je suis là, mais je veux rentrer. Il ne fait pas bon vivre ici, et je ne sais pas où sont les autres. Avant, je savais toujours où ils étaient, je les sentais à chacun de leur mouvement, car nous étions serrés les uns contre les autres. Maintenant, je suis seul. Cet endroit est horrible.

Un autre pleur pitoyable s'échappa de moi, vibrant contre mes dents. Un bruissement au-dessus de moi m'intrigua assez pour que je lève la tête, et une large forme m'attrapa soudain pour me lover contre elle. Je piaille un peu, mécontent, ignorant à qui appartient cette patte, mais me tait sitôt que je retrouve le sol. Je suis blotti entre deux formes indistinctes, mais familières et je me détends bien vite. J'ai retrouvé les autres, et il fait un peu meilleur ici, blotti contre eux et serré contre cette immense forme qui m'a aidé. Un agréable fumet se dégage d'elle et bientôt, suivant mon onsinct, je me mets à téter comme les deux autres. Le liquide qui coule dans ma gorge a bon goût et me réchauffe de l'intérieur. Un son plus doux, plus redondant, s'échappe alors de ma gueule et je me mets à pétrir la grande forme de mes petites pattes.
Je retire ce que j'ai dit. J'ai retrouvé les autres; je frissonne beaucoup moins maintenant que je suis tout contre eux et ce que je bois est doux et réconfortant. J'attends de voir la suite mais... Cet endroit sera peut-être moins horrible que ce que je croyais.

 
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Petit Esprit
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Puf/Surnom : Twy - Twix - Midnight - Arf - Twilight - Twyli - Twyouarf
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Sam 17 Déc - 15:54

Ne sois pas honteux d'être né en ce monde, ait plutôt honte pour ce pauvre monde dans lequel tu es né.
Ft. Yuki, Nex, Neph, Ray & Cica


Quelle agitation.. me disait quelque chose, quelque chose que je ne connaissais pas et que je ne voyais pas. Mais, même si je ne savais rien d'elle, de cette chose me parlant, elle disait vrai. C'était agité, très agité ici. Je me sentais secoué dans tous les sens et ce n'était pas agréable parce que j'étais déjà très serré entre ces parois chaudes et gluantes, sans parler de ces deux autres présences autour de moi qui m'étouffaient presque tout autant que cette chose dans laquelle j'étais. Ne t'en fais pas.. tu seras bientôt libre. disait de nouveau cette chose invisible. Libre ? Libre de quoi ? C'est vrai que j'étais un peu compressé ici mais je me sentais bien, il faisait chaud, c'était confortable et moelleux.. Alors qu'elle intérêt à sortir ? Aoutch ! Une nouvelle secousse me perturba de nouveau, c'était agaçant à la fin !
Depuis le début j'étais secoué, même quand j'étais plus petit et pas aussi serré avec les autres ça balançait pas mal. Alors pour montrer mon mécontentement de toute cette agitation, je me débattais à l'intérieur de cette poche chaleureuse dans laquelle j'étais, mais aucun son ne sortait de ma gorge. Cesse de te débattre.. me miaula encore cette chose. Elle était encore là ? Mais.. elle avait raison, m'agiter comme ça ne m'avancerait peut être à rien. Qu'Est-ce qui se passait si j'avais enfaite plus énervé ce truc dans lequel j'étais ?! Malheur ! Je dois me calmer comme me le disait cette voix.

C'était de nouveau calme maintenant.. combien de temps cela faisait-il que j'étais ici ? Combien de temps encore devrais-je rester ici, dans la même position, de plus en plus serré avec les deux autres choses qui étaient collées à moi ? C'était ennuyant.. mais je ne manquais de rien ici, alors pourquoi je me plaignais ?
J'avais l'impression que plus le temps passait, plus j'avais une terrible envie de sortir d'ici, de pouvoir bouger et voir. Voir cette chose qui me parlait depuis un moment déjà.. quand Est-ce qu'elle est apparue, cette voix ? Je ne savais pas mais elle disait toujours vrai, alors je l'écoutais de plus en plus et puis je m'étais habituée à elle, elle semblait sympa.
Soudain, je fus légèrement secoué, comme si le truc dans lequel j'étais s'agitait encore. Puis tout redevint calme une nouvelle fois malgré cette légère pression que je sentais sous moi. Attention !! cria la voix suivit d'une nouvelle secousse encore plus puissante que toutes celles que je n'avais jamais ressenti. Puis une douleur aigüe me décrocha un gémissement inaudible dans cet endroit sombre où je reposais, j'avais mal, très mal. Qu'Est-ce qu'il s'était passé ?! J'étais encore plus compressé avec les autres que d'habitude, je pensais pendant un moment que j'allais finir complètement écrasé et mourir ici. Quelle triste vie que je n'aurais mené que dans ce lieu sombre et chaud.

J'avais l'impression d'entendre des sons autour de moi, autant des présences qui se reposaient avec moi que de ce truc dans lequel on était. Tu n'as pas trop mal ? Ne t'en fais pas, tu seras bientôt libre. me répéta la chose. Elle avait sûrement raison alors, même si je n'en avais pas envie.
Puis je me sentis happé vers l'extérieur avec les deux autres, comme si une force nous poussait de l'intérieur. Je fus le dernier à sortir car je ne sentis pas la présence de ces deux choses autour de moi comme d'habitude, j'avais peur.. Je voulais de nouveau être avec eux maintenant, je regrettais ce que j'avais pensé tout ce temps, finalement je voulais bien être encore serré contre eux quitte à avoir du mal à respirer !
Pourtant personne ne pouvait m'entendre ou exaucer mon vœu, et je fus vite sorti de cet endroit sombre et de ce cocon chaud et confortable dans lequel j'étais, glissant contre un sol froid et humide que je pouvais sentir malgré la protection m'entourant encore.

Où suis-je ? Il fait froid ici ! Et j'ai peur ! Je ne comprenais pas ce qu'il se passait et cette voix que j'aimais bien ne disait plus rien. Mais, soudainement, je me sentis soulevé, je voulais me débattre et miauler mais je n'en avais pas la force, j'étais presque inerte, tout ce qui résonnait dans ma tête était un sentiment de peur intense. Puis je sentis quelque chose contre moi, quelque chose de chaud et doux, c'était différent de ce truc dans lequel j'étais mais c'était très agréable..
Ca sentait bon.. je ne savais pas trop ce que c'était mais, comme si mon corps bougeait tout seul, mes deux frêles petites pattes se mirent à pétrirent cette chose molle et mon museau à chercher quelque chose que je finis pas trouver, je lâcha alors mon premier véritable son, un son à peine audible mais doux. Puis, sans plus attendre, je me mis à téter ce liquide étrange mais délicieux, ça avait un goût sucré et c'était chaud comme cette chose moelleuse contre laquelle j'étais. Et malgré la fatigué qui m'accablait, mon instinct me poussait à continuer de boire et je sentais des pressions régulières sur mon dos. Quelque chose me touchait ? Je savais pas, tout ce qui m'importait maintenant c'était de boire.

Même si je ne voyais pas, je savais que les deux présences qui étaient avec moi avant étaient de nouveau là, autour de moi, me gardant au chaud et bien serré. Puis, je remarqua enfin les sons plus puissants que tout à l'heure résonnant autour de moi, mais je ne les comprenais pas.. absolument pas, ce n'était que des bruits étranges et sourds.
Petit Esprit.., c'est ce que j'entendis, non pas de ces choses qui m'entouraient mais de mon amie qui avait toujours été là depuis le début. Petit Esprit ? C'était moi, ça ? C'était comme ça que je m'appelais ? Je savais pas ce que c'était ou ce que ça voulait dire mais j'aimais bien.
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Ray admineRay admine
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Lun 19 Déc - 11:51



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Ray ft. Equi, Yuki, Neph, Nex & Twy
Il faisait froid. Et je ne ressentais pas ce froid, du moins, pas comme les autres chats le ressentaient. Mon froid à moi était bien moins mordant. Il était plus doux, agréable, il caressait mes joues lorsque je me levais, alors que la Nuit encore régnait sur la forêt, se régalant de l’absence du soleil, car en journée, la Nuit était bien trop timide pour se montrer. Et pourtant, elle possédait une beauté aussi rayonnante que celle de son colocataire. Malheureusement, le ciel n’était pas chambre assez grande pour accueillir ces deux ennemis de toujours, et je plaignais la Nuit de ne pas recevoir toute la reconnaissance qu’on lui devait; triste destin. La Nuit donc m'avait accueilli, ce matin. Le Soleil, ce flemmard, ce poison vital, laissait sa place dès que les choses se gâtaient; la saison des feuilles mortes n’y faisait pas exception. L’envie de chasser m’avait pris alors même que je pouvais encore voir les étoiles scintiller pâlement dans le ciel bleuté. La rosée s’était rapidement transformée en givre, paralysant les quelques feuilles et bourgeons qui demeuraient sur nos terres. J’étais, à la suite d’une toilette particulièrement minutieuse, aller réveiller Nuage de Charbon, mon apprenti. Il avait tellement grandi, il était bien loin d'être la petite et fragile boule de poils noirs qu’il avait été, il y a six lunes de cela. Et je ne l’avais pas vu; je n’avais pas vu ce changement au fil du temps. Nuage de Charbon était resté figé dans mon esprit à l’état de minuscule chaton.


Nous étions donc partis chasser. Je pensais très souvent, pour ne pas dire continuellement, à son évaluation finale. Je redoutais cette épreuve autant que je l’appréhendais, j’en restais indécis. J’avais hâte, comme j’en avais peur. Nuage de Charbon était mon premier apprenti, et je pouvais presque assurer que tous ses entraînements s’étaient bien passés, mise à part deux ou trois où j’avais peut-être poussé le jeune mâle noir à bout, quelques chutes d'arbres et autres bêtises. Certes, je n’étais pas un mentor parfait, loin de là. Cependant je prenais mon rôle très à cœur et j’y tenais beaucoup. J'aimais ce choix qu’avait fait Étoile de la Mélopée en me désignant moi pour être son mentor. C’était une sorte de souvenir d’elle, entre autre. Ce qu’il me restait encore. Confus, mes pensées divergeaient. Je ratais quelques proies rares et précieuses, sous les yeux ébahis de Nuage de Charbon, m’excusant d’un sourire gêné. Voyait-il le trouble qui régnait en moi ? Nous commencions à nous connaître par cœur après toutes ces heures passées côte à côte. Le milieu de midi s’annonçait enfin, et malgré mes nombreuses tentatives échouées, certaines avaient tout de même réussi, devant mon plus grand bonheur. Le ciel était méchamment caché de nuages noirs menaçants, et, levant la tête vers le ciel obscurci, j’ordonnais à Nuage de Charbon notre retraite au camp, de peur qu’une averse ne nous tombe dessus.


J’étais resté en retrait, pour la simple et bonne raison que je ne me satisfaisais pas. Comment avais-je pu être aussi improductif ? La chasse n'était pas mon domaine de prédilection, mais là, c'était vraiment critique, Nuage de Charbon avait même réussi à attraper plus de proies que moi ! Mais quelle honte ! N’étant pas loin de la forêt, je m’y engageai, dans l’espoir de trouvé un dernier petit campagnol. La forêt était sombre, terriblement sombre, sous ce ciel quasiment noir. Une goutte, deux gouttes, je relevais la tête pour en prendre une en pleine face. D'un coup de patte, je nettoyais l’eau éparpillée sur mon front. Encore un mauvais choix. Je me maudissais, alors que j’entendai subitement des miaulements. Comment ne pas les reconnaître, comment ne pas reconnaître les miaulements plaintifs du chat qui j’avais toujours partagé ma tanière, dès notre enfance. Cicatrice de Ronce. Je ne réfléchis pas deux fois avant de me lancer à sa recherche. Une seconde voix. Je ne rêvais pas. Mais que faisait donc la future mère si loin du camp ? Oh, et pourquoi prenais-je la peine de me poser la question, c’était Cicatrice de Ronce après tout; à quoi aurais-je pu m’attendre d’autre ? Un sourire complice se glissa sur mes babines alors que je courais, cherchant désespérément ma confidente de toujours. Et sa voix se rapprocha, enfin. Je vis une tache blanche entre les arbres et, convaincu que ce chat lui voulait du mal, je m'apprêtais à bondir sur lui, avant de reconnaître Fleur de Rubis.


Mais je ne voyais pas la femelle tigrée. Et je pris peur, avant de me rapprocher. Des plaintes. Elles résonnaient jusqu’à mon cœur. Et je la vis enfin, au fond d’un trou. Ouch. Je n'étais pas guérisseur, mais j’aurai mis ma patte au feu que Cicatrice de Ronce s’était cassée une patte, si ce n’était pas deux. Absence de réflexion dans mon cerveau, et mes pattes m’amenèrent seules jusqu’à elle, descendant la rejoindre dans le trou. J’appelais son nom entre mes dents, crispé, stressé. “Je suis là, je suis là, tout va bien se passer … Tu l’as déjà fait, tu te rappelles ? Tout s’est très bien passé, Nuage d’Aurore va très bien … Pousses, Cica’, pousse et tout ira bien … je te le promets …” je lâchais, me voulant encourageant. Trop tard. Trop tard pour appeler quelqu’un qui s’y connaîtrait un minimum. Paniqué. Aucun autre mot. J’aimais Cicatrice de Ronce comme une sœur que je n’avais jamais eu. Je l’aimais autant, mais différemment de Bourrasque Hivernale. Elle accouchait. Ici, dans ce fossé, alors que l’eau perlait déjà à grosses gouttes sur la forêt. Un. Le premier. Il ne ressemblait à rien, même pas à un bout de chat. Atrocement laid. Mais je ne dis rien, et d’un mouvement instinctif, je saisis la “chose” qui devait être un chaton, visqueux, et l’apportait près de la tête de la reine, avant de percer l’enveloppe du mieux que je pus. J’avais peur de faire les choses mal, de faire une connerie qui aurait des conséquences terribles.


Mais ce n’était pas le moment. Je tremblais. Ce n’était pas le moment, vraiment pas. La vue du sang qui s'écoulait du pelage de Cicatrice de Ronce me faisait frissonner. Calme, il fallait que je reste calme. Facile à dire alors que je tremblais de tous mes muscles. Un deuxième. Déjà ?! Je m'empressais de le ramasser et de répéter les mouvements une deuxième fois. Ce sang n’est que provisoire, il n’est que superflu. J’essayais de me rassurer, échec. Une larme se forma au coin de mon œil gauche. Comment ? Comment cela pouvait-il arriver maintenant, dans de telles conditions ? La peur me crispait, elle paralysait chacun de mes muscles, de mes membres. Un troisième. Je n’en espérais pas d’autre. Par pitié. Je répétais l'opération. Étant pointilleux, transporter dans la gueule de telles matières visqueuses et répugnantes ne me serait pas venu une seule seconde à l'esprit. Mais là, la question ne se posait même pas. C’était l'instinct, et il n’y avait pas d'autre explication. Les chatons vivraient. M’abaissant aux côtés de Cicatrice de Ronce, je la regardais, pleurant à moitié. “Bravo” fut le seul mot que je laissai échapper, avant d'ajouter, le sourire aux lèvres, la mine réjouie et ironique : "Tu peux pas faire comme tout le monde et rester sagement dans la Pouponnière, hein ?" sous la pluie battante.


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