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 Je voulais juste suivre Maman... Avec Nemera

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Dim 16 Avr - 12:52


Maman, où vas-tu ?


Le soleil jouait sur les parois de la Pouponnière. Les rayons valsaient entre les branchages, formant quelques taches de lumière ici et là, éparses. Les reflets se mouvaient rapidement, et les flaques de soleil bougeaient assez vite. Parfois, l’une d’elle venait se poser sur l’un des occupants de la petite tanière, le forçant à se réveiller. Petit Basalte n’y échappa pas, et après un court instant exposé à la pleine lumière de l’astre du jour, ses paupières clignèrent et il finit par ouvrir grand les yeux. Avant de les refermer aussitôt, aveuglé. Mais il se décala pour pouvoir observer autour de lui, maintenant qu’il était réveillé. Juste à temps pour voir Nuage de Turquoise, sa mère, sortir de la Pouponnière. Son petit cœur de chaton se serra tandis qu’il se demandait si elle avait l’intention de les abandonner, lui et sa sœur. Il se disait que ce n’était pas possible, qu’elle les aimait bien trop fort pour cela, pourtant quelque chose en lui hurlait que c’était tout à fait possible. Que peut-être qu’ils étaient de trop mauvais chatons et qu’elle ne voulait pas rester avec eux. Et avec son petit cœur de chaton en détresse, il prit la décision de la suivre, pour savoir.

Il bondit à sa suite, silencieusement. Il ne l’appela pas, non il la suivit de loin en observant ses moindres mouvements. Il ne voulait pas se faire voir, il l’espionnait. Il voulait savoir si elle avait vraiment l’intention de partir, et donc il ne pouvait se montrer. Parce que si elle le voyait, elle lui dirait qu’elle ne partirait jamais, qu’elle les aimait très fort, et rentrerait avec lui ; cela que ce soit vrai ou non. Alors il ne fallait pas qu’elle le voie, et il la suivit sans se faire remarquer. Jusque dehors, le vrai Dehors, celui à l’extérieur du camp lui-même. La forêt, au-delà de la barrière de ronces. Il savait qu’il n’avait pas le droit d’y aller, mais il s’en fichait, il voulait savoir où allait sa mère. Il voulait se persuader qu’elle n’avait pas envie de les abandonner et s’en allait juste faire ses besoins, ou un petit tour pour se dégourdir les pattes. Et qu’elle les aimait toujours aussi fort qu’elle le leur disait. Alors il la suivait. Jusqu’au moment où il la perdit de vue s’en rendre compte.

Il ne savait même pas comment c’était arrivé, simplement il s’arrêta à un moment, parce qu’il venait de se rendre compte qu’il ne voyait plus sa mère et qu’il ignorait par où elle était partie. Il prit peur. Il ne saurait pas si elle voulait les abandonner, et il ne savait pas plus comment rentrer, d’ailleurs. Pourtant, il ne devrait pas être très loin du camp. Mais il n’était jamais sorti et ne savait plus par où il était venu. Il avait peur parce qu’il ne savait pas quoi faire, il ne savait même pas où il était. Il se dit qu’il était bête, et là il avait envie d’appeler sa maman. Et un chat sombre sortit des buissons, et un instant il crut que c’était Nuage de Turquoise. Mais non, ce n’était pas elle, et Petit Basalte recula en dévisageant l’inconnu. Presque noir, bien plus foncé que sa mère, gris très sombre, grand, l’air froid. Le petit chaton ne reconnaissait personne en ce félin, et il ne savait pas comment réagir. Il miaula un simple et minuscule « Bonjour », presque inaudible. Il avait peur et il voulait vraiment que sa mère revienne en lui disant que tout était fini, qu’il n’avait pas à s’inquiéter. Ou que c’était un mauvais rêve et que jamais elle ne l’abandonnerait.

© Codage by Ella'


Dernière édition par Petit Basalte le Dim 18 Juin - 13:56, édité 1 fois
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Sam 17 Juin - 4:38


you will survive


La désolation teinte la vie d'une douce amertume
Si vous aviez vu la douleur dans le regard de ce frère lorsqu’il vit encore la place vide à ses côtés, vous auriez eu un aperçu terrifiant de ce qu’était la fidélité, la loyauté éternelle, inconditionnelle. Il ne laisserait jamais tomber sa soeur. Pouvez-vous le comprendre ? Pourtant, elle, tous les matins, elle le laissait tomber pour aller flâner avec l’un des vôtres, un chat de Clan et ça ne faisait que rendre triste ce félin qui grandissait, qui n’était plus un chaton. Sa soeur maintenant ne semblait plus vouloir passer son temps avec lui et ce silence que vous aussi vous maudissiez. Il ne pouvait se résoudre à se dire qu’elle était comme vous, à le rejeter. Non, sa soeur ne vous ressemblait pas, sa soeur était plus intelligente, elle voyait plus loin que vous. Mais elle aussi possédait le don de la parole, alors peut-être que quelque part, elle retenait de vous et que les monologues ne l’intéressaient plus maintenant. Ça rendait le regard de ce félin au pelage d’Ombre - cette fondatrice - si incroyablement triste. Cette tristesse ne pourrait échapper à aucun d’entre vous si vous veniez à le croiser.

Alors, comme toujours, n’ayant rien d’autre à faire, il décida d’aller se promener sans se soucier de tomber sur l’un d’entre vous, guerriers de Clan en qui il n’avait pas confiance. Vous pouviez attaquer sans vous soucier de la force de votre adversaire même si vous prétendiez obéir au Code du Guerrier instauré il y a de cela des lunes et des lunes, perdu dans les méandres du temps. Si vous l’aviez vu, vous auriez guetté son arrivée dans vos terres et vous l’aurez sans ménagement, sans vous souciez du fait qu’il ne désirât qu’observer et analyser, retenir ainsi chaque petit détail du décor dans lequel il se serait trouvé. Et encore une fois, il ne considérait pas la nature comme appartenant à qui que ce soit, pas même à vous, chats de Clans. Vous n’étiez que des chats, pour lui, pensant tout connaître sans rien connaître de la nature elle-même et son appartenance à elle-même seulement. Mais ce n’était pas grave, pas vrai ? Vu que vous l’ignorez, vous ne pouvez pas le blâmer de penser ainsi. Vous pouvez seulement lui reprocher de ne pas s’exprimer, sans même comprendre que ce n’est pas un choix.

Non. Mais vous ne pouvez pas comprendre parce qu’il ne peut pas vous expliquer et que dans ce monde, la parole est nécessaire à la compréhension des choses. Ça le désole, mais ça aussi, c’est quelque chose que vous ne saurez jamais. Tout comme le fait qu’il aurait désiré pouvoir s’exprimer seulement pour pouvoir garder sa soeur à ses côtés et ne pas la voir partir tous les matins, sans attendre son réveil, voir l’un d’entre vous. Il ne connaissait pas ce félin, mais il était certain qu’il n’allait attirer que des ennuis à sa soeur, et il aimerait pouvoir la protéger, cette féline avec qui il a toujours grandi. Celle qui lui parlait de tout ce qu’elle pouvait découvrir et qui s’amusait à voir le monde dans un angle si terre-à-terre, alors que lui préférait se dire que la magie pouvait peut-être exister et que les miracles avaient une chance de se produire. Maintenant, vous savez, il n’en est plus si sûr. Peut-être que les miracles ne sont que des contes pour chaton.

Il marchait toujours sans tomber sur l’un d’entre vous et ça lui allait parfaitement, car la solitude lui convenait. Ce n’était pas le silence qu’il désirait, mais c’était mieux que vos paroles et le poison que crachait votre gueule. Il préférait toujours un semblant de silence que votre présence qui le jugeait en permanence, même si vous oseriez prétendre le contraire si quelqu’un vous mettait face au fait. Il ne pouvait pas vous faire confiance et jamais il ne vous a fait confiance. Dans vos rangs se cachent des vils menteurs, des traîtres qui n’attendraient pas pour tout détruire, mettre à feu et à sang la forêt et ce félin au pelage de la nuit en avait parfaitement confiance à force de vous observer de loin et d’écouter ce qui vous entourait, cette énergie qui vous entourait, chacun d’entre vous. Alors il décidait de ne pas vous faire confiance. Comment aurait-il pu ? C’était mettre sa vie en danger et même si sa soeur le trahissait maintenant, elle aussi, il tenait beaucoup à elle pour s’envoler, partir en fumée.

Contrairement à beaucoup d’entre vous, il ne croyait pas au Clan des Étoiles, mais ce n’était pas surprenant, pas vrai ? Il n’était pas l’un d’entre vous, alors comment cette légende pourrait faire partie de ces croyances ? Qu’une croyance, une légende, une belle histoire qui berçait les coeurs et les âmes, voilà ce que c’était pour lui, mais il pouvait comprendre que vous en aviez de besoin pour continuer d’avancer après un décès. Pourtant, quelque part, il gardait une part de doute dans sa tête puisqu’il était rare qu’il rejette une théorie en bloc. Très rare. Il laissait toujours une partie où ses arguments pourraient être réfutés et où on pourrait lui prouver le contraire : on ne le ferait jamais, car pour lui prouver le contraire, il aurait fallu qu’il s’exprime. Vous ne pouvez pas lire dans ses pensées, après tout, mais c’est certain que vous avez tous un jour désiré pouvoir le faire ne serait-ce que pour savoir ce qui se trame derrière ce regard d’émeraude. Lui, il savait ce qu’il y avait derrière son regard. Mais pas derrière le vôtre. Même quand il plongeait ses yeux dans le miroir menant aux sinueuses routes de votre âme, il ne pouvait pas tout comprendre, ni même tout deviner. Ça ne le dérangeait pas. Le mystère était une partie importante de la vie et il ne fallait pas toujours chercher à tout comprendre comme vous le faîtes incessant. Toujours vouloir tout comprendre… quelle perte de temps.

Peut-être qu’il n’était pas le mieux placé pour parler puisqu’il passe son temps à se poser des questions, même si la seule façon pour voir de le savoir est de regarder dans son regard interrogateur, mais il était bien capable de comprendre lorsqu’il fallait lâcher prise et laisser le mystère prendre toute la place. Il aimait bien l’idée du mystère, lui. Alors pourquoi n’êtes-vous pas capable de vous y faire ? Il se disait souvent que cela aussi faisait partie du mystère de la vie, que vous en faisiez partie et que c’était sûrement pour ça que son silence vous agaçait. Vous étiez mystères. Alors vous n’en vouliez pas plus. C’était une théorie qu’il affectionnait, bien qu’il en construisait souvent d’autre.

Il marchait et marchait encore dans vos terres quand il tomba museau à museau avec l’un des vôtres. Sauf que toi, tu ne pourrais pas le blesser physiquement. Petit chaton que tu étais, tu n’avais pas la force d’un guerrier et même si cet étranger sur tes terres ne savait pas se battre - il n’avait jamais voulu apprendre - tu ne pourrais pas vraiment le blesser, il aurait le temps de fuir avant que tu ne lui fasses de véritables dommages. Son regard se plongea dans les tiens et ce fut rapide pour lui de comprendre que tu étais quelqu’un. Fugace, dans son esprit, l’image d’une féline s’imposa. Il ne l’avait pas vraiment vu, elle non plus, ce n’était qu’un croisement de chemin incertain et fragile qui s’était évanoui, mais était-ce elle que tu cherchais ? Il espérait que non. Car elle ne semblait pas vouloir revenir. Le bonjour que tu tentas de sortir fut presque étouffé par ta peur et celle-ci attrista encore plus celui qui te faisait maintenant face, car jamais il n’eût envie de te donner un tel effroi. Après tout, il n’était pas menaçant. Il s’assit donc devant toi et ne fit que te regarder. Comme pour te dire qu’il n’avait rien d’un danger et il baissa la tête et les oreilles en guise d’excuse.

Pardonne-moi, car je crois que j'ai vu la personne que tu cherches.
Pardonne-moi, car je crois qu'elle ne reviendra pas.
Pardonne-moi, je ne voulais pas te faire peur.
Pardonne-moi, je ne pourrais pas te répondre.
Pardonne-moi, je porte le secret de son départ.
Pardonne-moi.


#iwhae pour epicode
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Mar 20 Juin - 13:26


Maman, où vas-tu ?


Petit Basalte observe le chat sombre, étranger. Il ne sait pas ce qu'il attend, peut-être une réponse, un geste, quelque chose. Qu'on le rassure ou que sa mère arrive soudain, comme par magie, et qu'elle le serre contre elle. Il voudrait la revoir, la retrouver, et sentir son amour l'envelopper comme avant. Il voudrait fuir cette forêt inconnue, le doute qui s'est installé et toute la peur qui l'étreint. Il voudrait s'en aller, mais il ne sait même pas par quel côté il est venu. Il ne sait pas pourquoi il est sorti suivre sa maman, ni pourquoi il regard l'étranger comme s'il allait lui dire ce qu'il se passe, pourquoi il est seul dehors et pourquoi Nuage de Turquoise est sortie. Comme s'il savait tout et le connaissait, comme s'il pouvait comprendre et savoir. Comme s'il en avait quelque chose à faire de ce petit chaton perdu et apeuré.

Mais l'étranger s'assoit dans un geste d'apaisement, et ses yeux n'abritent aucune lueur de violence ou d'animosité. Il semble même plutôt bienveillant, même si Petit Basalte ne le connaît pas. De toute manière, il s'n fiche, la seule qu'il veut à ses côtés, c'est sa maman dont il vient de perdre la trace. Peut-être qu'il l'a perdue pour toujours ? Sa gorge se serre, son ventre se tord et sa respiration se fait douloureuse. Il a peur, très peur que sa maman soit partie pour toujours en les laissant là tous seuls, lui et Petit Quartz. Peut-être qu'elle les a vraiment abandonnés et il a peur là tout seul, sans elle, avec cet affreux doute et loin de chez lui. Et même si le grand chat sombre a l'air plutôt gentil, c'est trop pour le Petit chaton noir. Ses nerfs craquent et il commence à sangloter tout seul.

Quelques larmes tombent sur le sol, arrosant les aiguilles de pin tombées il y a deux saisons et plus de lunes que n'en compte le chaton. Il pleure, un peu, il sanglote, il renifle, et il a une question. Une question qui le taraude et qui étreint ses entrailles. Une question de petit de son âge, de petit perdu, de petit apeuré. Une question pourtant, auquel l’inconnu n’aura probablement pas de réponse.

— Tu sais où est ma maman ?

Comment pourrait-il savoir où est sa mère ? Comment pourrait-il la reconnaître, savoir même qui elle est ? Il ne saura pas répondre, et la question semble idiote, mais Petit Basalte n’a que ça. Il se raccroche à cet espoir, à l’idée peut-être que ce chat pourra l’aider. Il essaie de croire que sa mère n’est pas partie, qu’elle n’est pas très loin et qu’il pourra très vite se serrer contre elle. Il espère qu’il a raison d’y croire. Il a peur, petit chaton perdu au milieu de la forêt, sans maman et sans chemin de retour. Il a peur, et il a froid, et il tremble un peu. Ses poils sont légèrement mouillés par les larmes. Son regard est suppliant, tourné vers le chat sombre et gris qui lui, semble gentil, mais triste aussi. Enfin, peut-être pas tout à fait triste, mais le chaton ne sait pas interpréter ce qu’il perçoit. Il n’a pas encore l’habitude. Il est trop jeune.
Comme il est trop jeune pour perdre sa mère.

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