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admin luny
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Puf/Surnom : Luny
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Sam 17 Juin 2017 - 3:23


« So fine this day, all your problems has gone away ; but tomorrow when you wake, all your problems are back to stay» 

“Victor Hugo a écrit un jour : “L'enfer, c'est l'absence éternelle.” Il était sûrement loin de se douter à quel point il avait raison. L’enfer est l’absence éternelle de tout ce que l’on possède, de tout ce que l’on aime. Je suis dans le plus grand des enfers en étant encore sur terre et je brûle d’un feu invisible, bûcher de la mort la plus cruelle.” -Lys


Une nouvelle entaille dans l’arbre et une journée de plus dans la douleur la plus puissante. El’, ton absence se rappelle à moi à chaque fois que j’ouvre les yeux et elle ne me quitte pas tant que je ne les ai pas fermé pour m’enfoncer dans un sommeil qui n’est malheureusement pas éternel. Je n’y arrive pas, El’, je n’y arrive pas. Je ferme les yeux avant de les ouvrir de nouveau et je suis encore devant cet arbre aux milles entailles. Peut-être que j’exagère, mais je n’ai jamais vraiment eu la notion du temps, alors une journée ou milles, qu’est-ce que ça change vraiment ? Rien. Rien du tout, parce que le vide et le manque sont toujours aussi forts et que le temps n’y changera jamais une seule petite chose. Tu n’es plus là et je ne parviens pas à m’y faire. Je n’y arriverais jamais. Je ne peux pas me dire qu’un jour j’accepte que tu ne sois plus là, surtout lorsque j’aurais pu tout changer. J’aurais pu tout éviter. Alors c’est de ma faute et je ne saurais jamais me défaire de cette culpabilité. Je ne pourrais jamais m’expier de toutes mes fautes. Ce serait même totalement ridicule de tenter de le faire. Je suis immobile et je ne bouge même pas lorsque j’entends un bruit. Je sais que ce n’est qu’Ellende qui arrive pour s’assurer que tous les décomptes sont mis.

Je n’ai pas oublié, non, Ellende. Je n’ai pas oublié qu’aujourd’hui, cela fait exactement soixante dix jours que mon étoile n’est plus là, que Yoyo n’est plus là. Soixante dix jours d’une absence qui continue de se prolonger et je n’ai pas plus oublié que dans 295 jours, ça fera un an. Une année de déchéance, n’est-ce pas beaucoup ? Je trouve que c’est énorme et je n’ai même pas envie d’Essayer de poursuivre une telle existence pour toute une année, ou plus exactement maintenant 295 jours seulement. Le temps s’en va. La relativité du temps. On en avait jamais, El’ et moi, mais elle en avait parlé avec sa meilleure amie. Cette dernière me l’avait dit et je ne parviens pas à me retirer de la tête ces quelques mots. La relativité du temps. Elle avait tant raison, cette petite étoile. Le temps est relatif et il est ridicule d’essayer de le comprendre et d’essayer de l’attraper. Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de désirer le posséder et être à même de le manipuler, juste pour réentendre sa voix, pouvoir la sauver cette fois. Pouvoir faire en sorte que plus jamais nous nous retrouvions séparées.

J’aimerais pouvoir le faire.

Sauf qu’encore une fois, c’est quelque chose qui échappait à mon contrôle. Un peu ironique non pour quelqu’un qui a toujours voulu avoir contrôle sur ce qui se passait ? Je n’ai jamais supporté que les événements échappent à mon contrôle et c’est sûrement une des raisons pour laquelle je ne suis pas très apte socialement. J’essaie de contrôler les autres. Ce n’est pas sain, pas du tout même, mais c’est tant plus fort que moi que je ne tente pas de lutter. El’, je n’ai pas eu le sentiment de désirer la contrôler, désirer contrôler son temps et ceux à qui elle parlait. Je ne sais pas pourquoi. Elle était spéciale, elle était elle, elle se démarquait dans tout ce qu’elle pouvait faire. Et avec elle, je n’étais rien de plus que la personne que j’étais. J’étais seulement moi. Lys. Pas de Lavande. Lys. Parce qu’elle aimait les lys et que je me dois d’admettre que cette fleur est belle. Tout le contraire de moi, mais ça, elle n’aurait jamais été d’accord, elle m’aurait contredit et elle aurait même pu me disputer pour dire de telles choses. Je soupire et je me tourne vers Ellende, les larmes aux yeux et elle vient se coller contre moi. Il n’y a rien à dire. Pourtant, je murmure une phrase qui s’envole au vent.

« Le manque me tue. »

Le manque me tue et je sais qu’il la tue elle aussi. Parce qu’El’ n’est plus là et que Yoyo ne l’est plus lui non plus. Parce qu’on aurait pu les sauver, mais qu’on a pas réussi parce qu’on ne savait pas et que même si c’est logique de savoir, on aurait dû. Parce qu’on aurait dû les sauver et qu’on a pas pu le faire. Parce qu’ils ne sont plus là et qu’on a besoin d’eux. Parce que tout simplement. Souvent, il y a beaucoup trop de parce que qui nous tuent encore plus que tout le reste. C’est le cas maintenant. Les parce que se multiplient et me font penser à Recovery. On le faisait souvent, toutes les deux, lister les parce que qui s’entassaient. Parce qu’Elora n’est plus là. Parce que Yoyo n’est plus là. Parce que Recovery fait état d’absence elle aussi. Parce que le manque est destructeur et que nous ne parvenons pas à le surmonter. Parce que nous ne pouvons pas le faire. Parce que nous ne sommes pas des clichés. Parce qu’on aurait dû les sauver. Parce que c’est de notre faute. Parce que la douleur est trop faute et les souvenirs trop présents. Parce que le temps n’apaise rien. Parce que j’aimerais encore pouvoir entendre sa voix. Parce qu’elle aimerait encore pouvoir se coller contre lui. Parce que, tout simplement et que tous les parce que font que. Sans que ce ne soit de prime abord des questions.

Et parce que je pleure et parce qu’elle pleure.

«Moi aussi.»

Je sais. Mais ça, je ne le dis pas. Les paroles n’ont plus aucun sens dans un moment pareil et seule la souffrance persiste dans nos âmes, dans nos coeurs, nous tourmentent et nous détruisent. Je sais que le manque la tue et elle sait que le manque me tue. Le manque nous ronge de l’intérieur et nous sommes à sa merci parce qu’ils ne sont plus là alors qu’ils devraient l’être. Je reste encore contre elle quelques instants, peut-être plusieures minutes, avant de me dire que j’avais envie de marcher. Marcher sans rien faire d’autre. Elle me regarde et elle hoche la tête et encore une fois, elle sait. Entre nous, les paroles deviennent seulement superflues et ça me fait du bien. Je n’ai pas envie de m’expliquer et je n’ai pas envie de me justifier. Je n’ai jamais eu envie de le faire, même si parfois je me perdais dans des justifications non-nécessaires. Il ne faut pas me demander de la logique, après tout. Je n’en ai pas. Je n’en ai jamais eu. Tout le monde le sait. Ne commences pas, Raya. Je n’ai pas envie de me battre. Alors ne te bats pas. Facile à dire… c’est toujours facile pour cette voix. Elle ne vit pas sans moi.

Je m’avance et je ne sais pas où je vais. Une fois n’est pas coutume je me perds dans mes pensées et tout s’efface autour de moi. J’ai juste l’impression de la retrouver parfois, quand je m’épuise un peu trop et que je tombe, sans force. J’ai l’impression de poursuivre nos buts aussi quand je ne mange pas. Je n’ai pas mangé depuis plus de sept jours et je pense que mon corps devient de plus en plus osseux sous ce pelage noir. Mais ça ne m’importe pas. Ça ne m’importe pas, ce corps. Tout ce qui m’importe, c’est de ne pas perdre nos souvenirs, de ne pas la décevoir. Même si elle n’est plus là. Je ne veux pas la décevoir, je ne veux pas abandonner nos idéaux qui ne concernaient que notre vie à nous deux, pas les autres. Et alors que je continue de marcher, je m’arrête en reprenant conscience de cette réalité, même si je ne suis pas trop d’accord sur le sens de ce mot. Je réalise doucement que je me trouve sur les terres du Clan du Vent, mais je ne sais même pas pourquoi ça ne me dérange pas. Je n’appartiens plus à ce Clan depuis que j’ai déserté il y a de cela une lune. Sans rien dire. Je ne pense pas que Jaspe Sanguin ait lancé une patrouille à ma recherche. Je n’étais rien. Je suis toujours rien. Maintenant, je suis aux gorges et je m’approche du bord. Je m’assois. Un seul mouvement. Un seul faux mouvement et je peux tomber. Je ferme les yeux et je brave l’interdit.

”Il est trop tard”




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Sam 15 Juil 2017 - 11:31

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Dim 23 Juil 2017 - 15:12


       
       
       
       



« Une silhouette. Une silhouette familière. »
ft. Luny ♥

Un vent fort soufflait sur les terres du clan du Vent, et troublait le silence du camp encore tout endormi. Ce n'était pas une petite brisé, calme et estivale; non, c'était plutôt un grain, ce vent soudain et extrêmement violent. C'était un vent d'avant l'orage.
Tu avances lentement, luttant contre cette force invisible que tu connais pourtant très bien, ayant vécu avec elle. Cette force invisible, tu as grandi avec, et tu ne sais pas comment tu vivrais sans elle. Bien que parfois capricieux, parfois doux, parfois fort, le vent permet de donner la vie à certaines plantes, mais surtout à rafraîchir les chats lors d'une chaude journée. C'est un chant infini, mélodieux même s'il est un peu froid par moment.
L'odeur de la pluie flottait dans l'air, même si celle-ci n'était pas encore tombée, cela ne saurait tarder. Ça faisait longtemps que tu n'avais pas entendu la pluie tomber, ou du moins, que la forêt n'avait pas été humidifiée. Celle-ci était de plus en plus sèche et les ruisseaux ne comptaient plus beaucoup d'eau. Tout le monde se taisait mais savait au fond de lui que le moindre manque de ce liquide si précieux pourrait causer une guerre, des conflits entre les clans. Cela s'était déjà vu par le passé, et même si on ne parlait pas de cette éventualité, elle était présente dans tous les esprits; aussi, quand le un grandement se fit entendre au loin, tu frémis, tout content. Enfin un peu de fraîcheur ! Il n'y en avait plus eu depuis plusieurs jours, et la chaleur ramolissait tes membres. L'envie de chasser avait disparue; de plus, les Landes étant en plein soleil, l'effet était encore plus fort.

Ton esprit se mit alors à divaguer, tes pensées se dirigèrent vers Lune d'Argent, ta fille adoptive. Elle t'avait annoncé quelques jours auparavant qu'elle attendait des chatons. Tu en étais heureux, bien sûr ! Mais le fait qu'elle ait déjà des chatons, si jeune, alors que toi même n'en avait pas encore... Néanmoins, tu étais encore jeune ! Même si tu ne connaissais pas ton nombre exact de lunes, tu savais que tu en avais autour de vingt, et c'était bien peu par rapport aux vétérans et au reste des guerriers. Mais ta fille, si jeune... Tu avais l'impression de la voir encore toute petite, et voilà qu'elle attendait des chatons... À ton âge, tu allais être grand-père ! Pas de sang, mais de cœur. Une question trottait dans ta tête depuis qu'elle te l'avait annoncé : qui était le père ? Tu avais beau essayer de trouver le nom de l'heureux élu, tu ne voyais pas. Il y avait plusieurs guerriers susceptibles de
lui plaire , il y en avait énormément même. Cependant, tu ne les voyais jamais avec elle. Les chatons auraient-ils un père absent ? Si c'était le cas, tu serais là pour eux, toujours. Tu serais leur père adoptif, aussi bien que celui de Lune d'Argent, et tant pis pour ce père nul.

Un autre grondement interrompit tes pensées; l'orage approchait, tu le sentais. Sans te presser, tu avançais sur les Landes, à découvert. Toi et ton clan n'avaient pas peur de se mettre ainsi, contrairement à ces froussards des autres clans. Cela te provoquait même la sensation d'être libre. Comment pouvait-on vivre sans voir le ciel, caché par des branches ? Tu te sentirais coincé, emprisonné. Rien que d'y penser, ton cœur se serrait.

Sans trop savoir pourquoi, tu décidais d'aller vers les gorges. C'était un lieu plutôt inquiétant qui avait déjà vu plusieurs guerriers mourir, mais tu l'appréciais. Sentir le vide sous tes pattes te faisait un bien fou, et cela en avait intrigué plus d'un. Mais ce que les autres pensent de toi, tu t'en fiches. Ce n'était pas complétement vrai, cela t'importait beaucoup. Le fait de te l'avouer te faisait te sentir mal, alors tu arrêtais d'y penser.
Une brume légère s'était levée, donnant aux gorge une allure fantomatique et mystérieuse; malgré toi, tu frissonais. C'était assez inquiétant, même si c'était un évènement naturel. Tu continuais à avancer, regardant autour de toi, méfiant, comme si quelque chose allait te sauter dessus, surgissant de nul part. Tu ne faisais plus attention à l'endroit où tu posais tes pattes, une grossière erreur; aussi, lorsque tu sentis le sol se dérober tu poussais un petit cri de surprise avant de comprendre ce qui t'arrivait. Ce petit instant aurait pu être fatal, mais tu eus le réflexe de tendre la patte en haut, ce qui te permit de t'accrocher. Mais tu ne tiendrais pas longtemps, tu le savais.

« À L'AIDE ! »



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