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 t'es gentil toi. Feat Alice

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Kuraudo
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Puf/Surnom : Aido/ Cadow Sauvage for Fuyu/ Koro ou Janati for Mashy/ Audi for Snowy
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Messages : 44
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Age : 13


Lun 17 Juil 2017 - 18:12

Je m'en vais
ft. Alice
Cela faisait des lunes que tu suivais Kizuato, que tu évitais les escogriffes et le surveillais. Tu avais peur pour lui, peur qu'il lui arrive quelque chose de grave. Mais après tout, il t'avait oublié, alors qu'est-ce que tu foutais encore là à l'espionner ? Tu étais sûr que si tu te plantais devant lui il ne te reconnaîtrait même pas. Alors, pourquoi rester auprès de quelqu'un pour qui on est à présent un inconnu ? ça ne servait à rien. Alors, tu allais prendre la route des troupes, retourner près de chez toi. Tu n'allais pas retourner dans la Troupe, non, pas après ton départ. Ce serait hypocrite car tu étais partis pour ton frère et une fois qu'il n'en avait plus rien à faire de toi tu revenais ? Non.

Tu regardas une dernière fois derrière toi, tu allais laisser Kizuato sans ta surveillance et peut-être ne plus jamais revoir ton père, Gaara. Mais après tout, c'était pour ton bien que tu faisais ça. Tu ne faisais pas confiance aux escogriffes et tu ne voulais pas vivre avec eux. Et puis tu ne connaissais toujours pas les environs et de plus tu n'aimais pas beaucoup ce coin-là. Tu n'avais plus rien à faire ici. Tu allais te reconstruire une vie, c'étai un nouveau départ pour toi.

Tu te mis à marcher, tu traversais des routes, des champs, tu voyais de nouveaux paysages mais tu ne voulais pas t'arrêter, tu avais trop peur que si tu t'arrêtais de marcher tu veuilles ensuite faire demi-tour. Tu ne savais pas ce qui t'attendait, ça te faisait peur en quelque sorte, mais c'était la peur de l'inconnu qui donnait cette petite touche passionnante à ton voyage. Être seul ne te dérangeait plus, tu étais habitué maintenant que tu avais vécu plusieurs lunes comme ça.

Un ruisseau, tu t'arrêtas un instant pour pouvoir te désaltérer. La soif de rendait la bouche sèche et donc cela rendait ton voyage désagréable, et de plus cela te rendait la gorge douloureuse. Il ne fallait pas que tu boives trop, tu savais bien que ça allait finir par te tomber sur l'estomac et tu n'arriveras plus à avancer. Tu bus donc quelques gorgées d'eau avant de reprendre ta route, tu étais fatigué et la nuit n'allait plus tarder mais hors de question de s’arrêter, toujours tout droit, face au soleil ou dos au soleil.

Tu étais au bord de la frontière de la Troupe Inondée, immobile. Ton ombre baignait dans la lumière crépusculaire des soirs, ton esprit silencieux touché une paix à ce jour inconnu et ton cœur battant de l'effort devint soudain calme et doux comme l'air de la nuit. Et c'est dans la sérénité que tu longeais la frontière pour finir aux côtés de celle de l'Embrumée. Tu t'y arrêtas puis t'assis. Tu admiras les terres de l'Embrumée, et tu restas là un long moment, jusqu'à ce que le soleil de feu se couche derrière l'horizon pour laisser des serpents de ténèbres parcourir les cieux et les terres.

© Kyro for Baie d'Oranger ( Aido )

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admine Biket
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Puf/Surnom : Alice / Biquette
Âge du perso (en lunes) : 16 lunes
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Mar 18 Juil 2017 - 20:09

J'aimerais partir. Loin.


Everyone you meet is fighting a battle you know nothing about. Be kind. Always.

La frontière.
L'endroit où je suis.
L'endroit que je ne peux pas réellement voir.
L'endroit que j'admire.
Je ne sais plus pourquoi je suis venu ici, quelle importance de toute façon ?
Ce que je sais, c'est comment je me sens. Et je ne me sens pas très bien là maintenant. En fait non. Je ne vais pas bien du tout. Et la raison est complètement stupide, tellement débile que je me fais pitié à moi-même. Il ne m'est rien arrivé de bien grave. Je suis en bonne santé, ma famille est en bonne santé, mes amis, si j'en ai, sont en bonne santé, il n'y a mort de chat nulle part et pourtant, aujourd'hui, ça ne va pas.
J'ai vu ma mère ce matin, très tôt, un peu avant l'aube en fait, pour être précis. Elle est sortie de la tanière des chasseurs peu après moi et est venue se servir dans la pile de gibier. Elle est venue s'installer près de moi, pas trop non plus et je sais pourquoi. Il ne faudrait pas que ça la contamine. Mais elle est restée. Elle a mangé. Près de moi. Près de son fils dégénéré. Mais ça n'a pas duré. Je suis naïf, je le suis toujours. Je me demande pourquoi je le suis après toutes les merdes qu'a pu me faire endurer ma mère, après tous les mots destructeurs qu'elle m'a accordés. Après avoir dû me reconstruire tout seul, moi et mon coeur blessé.
Je pensais encore une fois que tout allait bien se passer, que j'allais échapper à une remarque quelconque qui fait pourtant si mal.
Mais non. Alors que je saluais Neige qui sortait de la tanière, ma mère m'a regardé d'un regard moqueur.
Alors tu t'intéresses aux femelles maintenant ? T'en aura fallu du temps pour guérir de cette maladie.
Les mots sont des flèches qui se fichent en plein coeur de leurs victimes.
Ce matin, j'étais la victime. J'ai délaissé mon petit-déjeuner tandis qu'elle lâchait un rire sans joie, un rire étrange. Un rire que je déteste tant que j'aurais aimé pouvoir lui arracher la gorge pour qu'elle se taise, pour qu'elle arrête de faire ce bruit, pour qu'elle arrête de se moquer de moi, pour qu'elle arrête de nier l'évidence, pour qu'elle arrête de...
Pardon.
Je suis parti alors, je suis parti, j'ai fait un tour de territoire, encorer et encore et encore. J'ai chassé et mangé, je suis reparti faire un tour. Encore et encore. Je me suis posé des questions. Je n'ai trouvé aucune réponses alors j'ai recommencé. Encore et encore. Dans le ciel les nuages se déplaçaient dans tous les sens et je pouvais entendre le vent claquer dans les arbres.
Encore et encore.
Trop de question et pas assez de réponse.
Je n'en peux plus des incertitudes.
J'ai pleuré, aussi. Peut-être parce que je suis faible. Peut-être parce que je ne sais pas supporter ce que ma mère pense de moi. Ce que je sais que Kori pense de moi. Ce que penserait de moi la plupart de mes camarades dans ma Troupe s'ils savaient. Mais ils ne sauront jamais.
Personne ne saura plus, plus jamais.
J'ai avoué, une fois, et j'ai déchiré ma famille, je l'ai détruite à jamais.
Ma mère a raison.
Tout est de ma faute.
J'ai tout détruit, absolument tout et je n'ai aucun moyen de revenir en arrière. Je ne peux décemment pas leur dire "Oh non je me suis trompé, désolé !" non. En ai-je seulement l'envie ? Je ne crois pas non plus. Je ne veux pas me contredire mais j'en ai fini d'avouer ce que je suis. Qui je suis. Qui j'aime. Je n'en peux plus de devoir affronter des remarques, des insultes. Je préfère souffrir caché qu'être exposé à toutes leurs flèches, que d'endurer une douleur quotidienne, que de subir le poids de leurs regards à eux tous.
De mourir chaque jour un peu plus, étouffant dans mon angoisse.
Alors non, je ne dirai plus rien, jamais. Parce que pour le moment, ça ne m'a apporté que des ennuis. Kori me déteste parce que Maman m'a reniée. Aelyn s'est foutue de moi et me désteste à son tour. Keyla et Papa me défendent mais comprennent-ils au moins l'importance de ce débat pour moi ? Me comprennent-ils tout court ? Parfois, tout le temps, j'en doute.
Je ne me comprends déjà pas moi-même alors comment le pourraient-ils ?
J'ai marché.
Encore.
La nuit tombe, le soleil est en train de partir. Je lui dis au revoir du regard. La lumière s'en va, la lumière n'est plus là et je suis là, à rester sur la frontière.
La frontière de quoi au juste ?
Deux territoires ?
Le bien et le mal ?
Le jour et la nuit ?
Prétendre et être ?
Les frontières entre chaque chose, qu'elles soient matérielles ou non, sont toujours minces et j'ai l'impression amère qu'elles le seront de plus en plus au fur et à mesure que le temps passera.
Le temps passe tout le temps, il ne s'arrête jamais.
Le temps est un ignorant impitoyable.
Il ne sait pas que lorsqu'il dit à la lune de venir nous saluer, moi, je dois rentrer chez moi. Il ne sait pas non plus que chez moi, c'est une prison. Que je ne veux pas y retourner, que ce n'est pas fait pour moi, que je ne veux plus subir ce que je subis au sein même de ma propre famille.
Je ne mérite pas ça.
Je ne mérite pas d'être traité ainsi.
je n'ai jamais rien fait de répréhensible, je n'ai jamais tué quelqu'un ou cherché à le faire, je n'ai jamais menacé quelqu'un, je n'ai jamais craché sur mes ancêtres et les anciennes traditions, je n'ai jamais parlé à un chat de la Troupe Inondée. Je n'ai jamais rien fait de mal dans ma courte vie.
Alors pourquoi, hein pourquoi ?
Pourquoi ma propre mère ne peut même plus me regarder dans les yeux sans que j'y décèle une lueur de dégoût mêlée à de la pitié, discrète mais bel et bien présente ? Pourquoi ma différence ou même la différence en général divise autant les gens ? Comme quoi l'amour ne veut rien dire.
L'amour n'est pas si aveugle que ça.
Je marche, encore.
Je me fiche d'à peu près tout là maintenant.
J'ai froid et je ne veux pas rentrer chez moi. J'ai peur.
Je crois que je la sens, la peur.
Ah.
Non.
C'est une odeur inconnue.
Je me sors difficilement de mes pensées pas franchement très joyeuses et je relève la tête, cessant de traîner des pattes. Il y a un chat, à quelques mètres à peine. Je ne l'avai pas vu, pas senti avant. Il a une odeur bizarre.
Sauvage.
Inconnue.
Un peu comme Roc, un Escogriffe.
Peut-être qu'il en est un lui aussi.
Il n'a pas l'air bien vieux, il fait ma taille, il doit être novice puisque moi, je suis petit pour mon âge.
Il est beau.
Ce n'est pas "Il est beau" avec une grande admiration dans la voix, non. Il est beau, tout simplement. C'est un fait, une simple constatation.
Il a un joli pelage crème, un peu comme le sable dont parlent parfois les Aînés dans les vieux récits. Ses deux pattes arrières sont d'un noir d'encre et, sous la lumière argentée de la lune, il semble étinceler, il est doré, il est un soleil.
Il est le soleil.
Sombre et pourtant si éclatant.
Je crois qu'il m'a vu. Ses yeux ont croisé les miens. Deux yeux jaunes, on dira ambrés. Je crois qu'il y a du vert aussi, je ne vois pas très bien de là où je suis. Il y a quelque chose qui se dégage de lui, qui m'impose une admiration muette que je n'ai jamais connue avant. Il se dégage de lui une impression de détermination et d'assurance.
Il est fort. Ou du moins il paraît l'être.
Sa présence me trouble.
Son être tout entier me trouble.

"Qui es-tu ?"
© Codage by Ella'
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Jeu 20 Juil 2017 - 15:22

Colombes de la nuit
ft. Alice
Mon esprit s'agite dans mon corps, il veut sortir. Mon cœur s'emballe, ma respiration s'accélère. J'ai besoin de hurler mais ma gorge refuse de faire sortir le moindre son. Je veux mourir mais la mort ne veut pas de moi. Je veux voyager mais la solitude m'en empêche. Je veux être libre mais ma souffrance me retient prisonnier. Mais tout s'arrête quand je le vois. Lorsque je me perds dans son regard verdâtre mes pensées se calment. Alors que, fasciné par son pelage unique mon cœur ralentit. Il est là, en face de moi. Il est comme une silhouette éclairé par la lune au milieu des ténèbres dansants. Je n'arrive plus à détourner mon regard de l'être qu'il est.

« Qui es-tu ? »

J'étais comme captivé par sa voix si éphémère, sa voix à la fois claire comme l'aube et douce comme la nuit. Je ne voulais pas oublier le si beau son de sa voix alors j'essaye de le retenir, mais le son de sa voix est partit.

Qui suis-je ? Je ne le sais pas moi même. Je suis sûrement un chat qui n'a plus de famille, un chat vagabondant sur les terres de la lumière et de l'ombre, un chat qui n'est plus celui qu'il était. Ou peut-être juste un ancien membre de la troupe inondée et des escogriffes qui à ce jour est un solitaire. Comment puis-je lui dire qui je suis alors que je n'en ai pas la réponse ? Je vais sûrement dire ça, que je suis un ancien membre de la troupe opposée à la sienne et de ses ennemis les escogriffes.

« Je suis Kuraudo, un ancien membre de la troupe inondée et des escogriffes, aujourd'hui je suis un solitaire. »

Ou alors c'était trop, peut-être que je n'aurais pas dû lui révéler tant de chose à mon sujet. Pourtant il a quelque chose en lui qui fait que j'ai envie de lui faire confiance, quelque chose de unique, j'ai cette envie irrésistible de le protéger. Mais pas le protéger comme je le faisais avec Kizuato, non là c'était différent, c'était autre chose, quelque chose dont je ne connais pas le nom.

« Et toi, qui es-tu ? »

Et toi, qui es-tu, toi qui est si beau, toi qui est si unique, toi qui a réussi à me faire perdre mes moyens. Oui car, mon regard le fixant, je n'arrive plus à bouger, à me déplacer. je ne peu plus fuir la triste réalité pour ensuite me convaincre que c'était seulement un rêve.

Tout commence à être noir autour de moi. Les dernières lumières voguent déjà vers le nouveau jour alors que les serviteurs de la nuit ont pris possession des lieux. Le croassement des colombes de la nuit résonnent au loin, les hurlements des serviteurs de la mort. Les lucioles de la nuit éclaire le sol alors que le manque de lumière se fait autour de nous, nous. Ce mot résonne étrangement dans ma tête. Je suis avec toi, tu es avec moi. Nous avons l'air tout deux captivés par l'autre, est-ce que notre rencontre était un signe du destin ?


© Kyro for Baie d'Oranger ( Aido )
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