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Et quand l'ombre et le poison prendront le dessus, m'aimeras tu encore ? Frangin, j'aimerais te dire tant de mot mais le silence me les vole. /ft Bikette/



 

Et quand l'ombre et le poison prendront le dessus, m'aimeras tu encore ? Frangin, j'aimerais te dire tant de mot mais le silence me les vole. /ft Bikette/


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Liberté Éphémère
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message posté par Liberté Éphémère, Dim 28 Jan 2018 - 11:25

Tu perdais pied. Tu perdais tes raisons de vivre. Tu perdais ta vraie nature. Tu perdais ton coeur. Tu perdais ta lumière, si tant est que tu l’avais vraiment possédé. Et tu sentais le poison se répandre en toi, et tu te débattais bien sûr, mais crois tu vraiment pouvoir guérir en refusant l’antidote…? Tu ne tiendras pas, et tu le sais. Mais tu continues d'espérer. Et bien, rien ne t'empêche de croire que tu as des chances. oublie donc la réalité, oublie la… Elle est terne, tu ne trouves pas ? Rêveur éternel, utopiste, et irréaliste que tu es, tu crois encore. Qu’ils te sauveront. Mais tu t’es condamné. Penses tu vraiment que tu sortiras de ce cercle vicieux ? Tu le savais, tu conaissais le feu qui ravagerait le monstre que tu te préparais à devenir, mais la tentation. L’envie de jouer. Jeu stupide qui causera ta perte, mais oublie ce détail là aussi. L’ombre était réveillée, et elle ne s’endort jamais. Le sang, le sang, c’est ça qui l’a fait exister. Et te contrôler. Dès ton premier meurtre, l’ombre s’éveillait. Et elle ricannait, satisfaite. Si satisfaite. De toi. De toi qui avait sombré alors que tu étais un bon chat en soit. Enfin était.
Regarde toi dans le miroir. Ose. Que vois tu…? Remarque tu cette lueur sombre et folle qui anime ton regard. Tu es, étais, serais perdu. Parce que tu as cédé à la tentation. Alors, pourquoi, pourquoi t’acharnes tu à le voir en pensant qu’il pourra te sortir de cette mauvaise phase ? Tu le sais, c’est impossible. Impossible et pourtant tu essaie. Tu tombes, tu te relèves, tu tombes de nouveau, et tu te relèves encore. Mais bientôt, tu ne pourras même plus te mettre sur tes pattes. Tu y as pensé ? Non, parce que tu préfères oublier. Après tout, la vie est un choix qui se répéter, hein ? Ouais, alors met le en action.
Et garde en tête que parfois, le plus difficile c'est d’exister sans vouloir éteindre l’étincelle de vie.
Tu le vois. Lui aussi probablement. Tu veux te jettais sur lui, t’excuser milles et une fois jusqu’à ce qu’il s’énerve et t’ordonne de t’arrêter, qu’il a comprit. Tu as envie de lui expliquer que tu as peur. Terriblement peur. Que tu deviennes un mauvais père, que l’ombre prenne le contrôle, que le poison profondément ancré sur toi gicle sans prévenir. Mais tu te tais. Oh silence, ta cruauté est sans lendemain.
Frangin, comment fais tu pour me regarder en face alors que je ne suis qu’une âme brisé donc les cri font écho ?
Tu as un sourire. Si faux. Si plein d’ironie. Et de tristesse cachée.
Salut.
Paraître confiant.
Du nouveau ?
Paraître heureux.
Et comment va Vrij ? Je ne peux plus trop m’en occuper vu que…
Petit arrêt. Paraître indifférent, ne pas montrer son amertume.
Elle passe plus de temps avec toi ?
Pourquoi cette note interrogative ? Paraître sûr de la vérité.
Epreuve brulante des milles couteau et malédiction sans fin pour des larmes d’argent sous la lune sanglante.

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Errance
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message posté par Errance, Mar 20 Fév 2018 - 19:15

 


Es-tu heureux ?

Il est là. Il est venu, il est face à moi et je reste muet comme une tombe, debout, immobile. Le ciel est gris, il va pleuvoir. Le ciel pleurera ce soir. Comme moi. Dans mon coeur. Comme chaque jour qui passe. À chaque jour suffit sa peine comme on dit. Ma peine je me la traîne depuis un moment déjà. Ce n'est pas de sa faute mais un peu quand même. Comment raisonne-t-on quelqu'un qui refuse d'être raisonné. Je n'en sais rien. Il passe sa vie à faire semblant, même avec moi. Pense-t-il vraiment que je ne m'en rends pas compte ? Je le connais mieux que quiconque, je suis son frère bordel. 
Combien de temps encore vas-tu continuer ta comédie ?

« Salut. Du nouveau ? »

Je t'aime mon frère. Mais de nous deux, j'ai toujours été celui avec le plus de coeur, le plus de raison. Tu ne te l'avoueras jamais mais tu es encore un gosse dans ta tête. À quoi bon copuler avec chaque femelle que tu croises ? Grandis mon frère, grandis donc un peu. Affronte cette réalité que tu passes ton temps à fuir. Vis ta vie comme tu l'entends et non pas pour décevoir une chimère qui de toute manière, n'en a plus rien à foutre de toi, de nous. De nos piètres existences. Arrête tes conneries.
Grandis.

« Et comment va Vrij ? Je ne peux plus trop m’en occuper vu que… »

Vu que quoi ? Vu que tu passes ton temps à déflorer toutes les jolies femelles que tu croises ? Vu que tu passes ton temps à tuer des gens qui n'ont rien fait sinon croiser ton chemin ? Je ne te comprends plus. Il est passé où ce frère que j'aimais ? Il est passé où le frère plein de bons sentiments ? Je sais que tu veux décevoir notre père mais ouvre les yeux bon sang. Ouvre tes putain d'yeux et dis-moi s'il est encore là ! Évidemment que non ! Tu l'as suffisamment déçu et plus tu t'enfonces dans tes conneries plus c'est moi que tu es susceptible de décevoir. Il est passé où le frère qui me protégeait ? Explique-moi ta putain de logique parce que tu m'énerves et que j'y comprends rien.
Dis-moi comment ramener mon frère, le vrai, celui que j'aimais tant.

« Elle passe plus de temps avec toi ? »

Tu es tellement centré sur toi-même, tellement concentré sur ce que tu penses être ta plus belle ambition que tu ne te rends même pas compte du mal que tu nous infliges à tous. Ta fille ne m'aime pas et t'aime de moins en moins, ce qu'elle veut c'est la liberté, même moi je l'ai compris. Je pourrais être son père tant je suis présent pour elle alors que toi tu n'as de présence que ton nom ! Si ça ne tenait qu'à moi, je la laisserais partir mais je ne peux pas parce que tu veux que je lui apprenne la vie. Mais c'est toi son père pas moi. Tu ne viens même pas la voir, où es-tu ? Calme toi avec tes séances de baise intense, calme toi avec tes tueries insensées et préoccupe toi donc de ta famille. 
Pourquoi est-ce que tu t'obstines à vouloir décevoir ce père qui est parti ? 
Ne peux-tu pas te concentrer sur ceux qui sont restés ?

« Dis-moi Liberté Éphémère... Es-tu heureux au moins ? »

Et je sais que je ne réponds pas à tes foutues questions, je sais que tu n'as pas envie de répondre, je sais que je te saoule à te faire la morale. Mais si je ne fais rien, qui le fera hein ? Tu n'as plus que moi, il n'y a que moi qui sait comment tu étais avant. Mère n'est plus là pour ça alors je me dois de t'épauler, de te secouer, de te faire rentrer la vérité dans le crâne à coups de patte en pleine gueule s'il le faut.
Je suis ton frère et pourtant je ne suis jamais senti aussi étranger à toi. 
Est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais ? Tu te détruis tout seul en détruisant ceux qui t'entourent. Arrête. Elle est passée où ton humanité dis-moi ?
Je t'en prie.
Reviens.


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Liberté Éphémère
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message posté par Liberté Éphémère, Ven 23 Mar 2018 - 11:13

Dis-moi Liberté Éphémère... Es-tu heureux au moins ? »
Heureux ? La question te surprend. Il la connait la réponse en plus, il la connait par coeur, car, la réalité que vous affrontez, vous la vivait tous les deux. Il sait bien que non. Il sait bien que ton âme, tu la perds à chaque âme que tu voles. Il sait bien, il le sait, il le sait bien, comment pourrait il l’ignorer ? il ne l’ignore pas, peut être pas. Mais en attendant, il veut savoir, si même avec lui tu le garderas ce masque, si même avec lui, tu joue le jeu que tu déteste, que tu maudis du plus profond de ton coeur. Mais, ça aussi, il connaît la suite. il sait tout de toi, il voit bien au-delà de ton masque, comment pourrais tu aller bien, comment pourrais tu cesser ? Tu n’y arriveras pas, pas de toi même en tout cas, comment pourrait tu ? Tu as besoin de son aide, mais, fierté ou blessure, tu ne sais pas lui demander. Tu n’y arrives pas, alors, que son espoir enflammerait le coeur. Stupide de toi, stupide créature briseuse de coeur, n’as tu pas honte de le mettre si mal ? n’as tu pas honte de l’emmener au plus profond de la terre ? N’as tu pas honte de le déposer devant la porte des enfers ? N’as tu pas honte, n’as tu pas honte ?!
Si bien sûr que si, mais tu fais comme ci, comme ci tu allais pouvoir guérir, comme si ça ne te blesse pas tant que ça, alors qu’au contraire, tu te déteste, et que tu sais bien que tu resteras à jamais, cette ombre ultime, ce requiem venu à cause des paroles de la mort. Et tu te déteste pour ça, mais tu n’arrives pas à changer. tu ne veux pas voir ton père, souriant quand il apprendra que de nouveau, tu vas bien. Que de novuea, son entrainement peut reprendre, que de nouveau, il va pouvoir continuer du haut de sa démence. Tu le maudis, tu le maudis à s’en briser l’ame, celle là même qui va se répercuter avec force sur la tristesse. Tu te détestes, tu te détestes, mais tu ne parviens pas à changer. l’anti-venin est face à toi, mais cet antidote, va savoir pourquoi, tu ne veux pas le prendre. Tu le refuses alors que pourtant se serait si facile. Bien plus facile que de faire semblant en fait, mais les habitudes ne s’en vont pas, elles ne s’en vont jamais. Pourtant, tu as essayé. Tant de fois, tant de fois, et à chaque fois, tu as lamentablement échoué. Tu n’y arrives même plus, à essayer maintenant. Tu perds toute force. Tu ne parviens plus à regarder le soleil et à l’espèrer cet avenir meilleur. Pour toi, il est perdu, à jamais. Et tu ne le retrouveras pas, parce qu’il s’enfuit dès que tu tentes de la saisir.
Es tu heureux ? Non, bien sûr que non, tu es six-pied sous terre, l’âme en morceau, et le seul être qui pourrait t’aider, tu lui refuses son aide. Tu es étrange, vraiment étrange petit assassin, mais qu’importe, il semblerait que tu sois incapable de changer, puisque tu n’arrives même pas à demander de l’aide. Qu’il te donnerait, qu’il t’apporterait bien volontier, ton frère, Errance, parce que lui, il veut te retrouver, parce que ce qu’il y a en dessous de ton masque, il sait ce que c’est, et qu’il l’aime. Mais tu n’arrives pas à le retirer ce masque, et cela te navre, cela te navre pourtant. Mais ta volonté seule ne suffira pas. Elle ne suffira jamais.
Oui...Oui bien sûr…
Et pourtant, une faille se glisse, fendant légèrement ce masque.
Pas vraiment à vrai dire. Je me dégoutte, mais je n’arrives pas… Et toi…
Toi mon frère, tu te blesses,tout ça cause de moi, à cause de moi.
Je suis désolé…
Oh à quel point, je voudrais m’excuser, sincèrement, je n’y parviens pas, le ton froid ne s’en va pas.
Je suis désolé.
Vraiment désolé.


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Errance
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message posté par Errance, Ven 20 Avr 2018 - 15:00

Espèce d'idiot

« Oui...Oui bien sûr… »

Et je me retiens de soupirer parce que je ne veux pas qu'il interprète tout cela de la mauvaise façon. Je ne lui veux pas de mal. Je lui en veux, rien de plus. Mais rien de moins non plus. Il me ment. Je le sais qu'il me ment parce que je connais aussi la réponse à ma question. Je sais qu'il n'est pas heureux. Je le connais, mon frère. Il a besoin de bouger pour s'occuper l'esprit, arrêter de penser à sa misère. Mais ce n'est pas ça la solution. Si seulement il acceptait de me parler de tout ce qui le tourmente ou du moins d'une partie de ses problèmes, peut-être que je pourrais l'aider. Mais à chaque fois que j'essaie de le faire se confier en moi, mes tentatives sont vaines, toujours couronnées non pas de succès mais d'un échec cuisant.

« Pas vraiment à vrai dire. Je me dégoûte, mais je n’arrive pas… Et toi… »

Et moi quoi ? Moi je suis là. Je l'ai toujours été. Là. En sectateur. Toujours à le regarder sombrer de plus en plus profondément, toujours avec la sensation de perdre un peu plus mon frère à chaque instant. Quand est-ce que je le reverrai mon frère ? Le reverrais-je un jour d'ailleurs ? Peut-être que non. J'ai peur. Je suis effrayé à l'idée de l'avoir perdu à tout jamais et pourtant je suis là à lui faire la morale au lieu de le rassurer. Peut-être parce que j'ai assez donné comme ça. Peut-être parce qu'au fond, moi aussi j'aimerais bien recevoir. J'ai assez donné, j'ai été assez gentil, j'ai assez essayé d'enjoliver la réalité, de le rassurer, le dorloter comme on dit.
Mais maintenant j'en ai assez. 

«  Je suis désolé… »

J'en aurais presque ri tant le spectacle que nous offrons aujourd'hui est déplorable. Mais tout cela n'a rien de drôle. Il a suffit d'un père. Un père pour tout défoncer, un père pour nous défoncer nous. Notre famille. Nos liens. Un père pour tout gâcher. Un père qui une fois encore, a plus de pouvoir sur nous qu'on ne voudrait bien l'admettre. 

« Espèce d'idiot. »

Ma voix est loin d'être dure, au contraire elle est plutôt douce. Pare que l'insulte n'en est pas une, c'est juste un qualificatif qui se veut affectif là maintenant. J'aimerais me coller à lui et enfouir ma tête dans son cou comme il m'arrivait de le faire lorsque nous n'étions encore que des gamins et que j'étais encore un peureux qui craignait tout ce que la vie avait à offrir. 

« Vrij va bien. Mais tu ferais peut-être mieux de passer un peu de temps avec elle avant qu'elle ne te file entre les doigts. Elle te ressemble un peu au même âge. »

J'espère juste qu'elle ne commettra pas les mêmes erreurs que toi. Parce que moi, je suis déjà incapable de te remettre dans le droit chemin alors elle, toute fougueuse qu'elle est ? Cela me serait impossible, encore pire qu'avec toi. Et puis toi tu ne pourrais rien y faire, il faudrait déjà que tu te reprennes un peu en main mon frère. La vie ne t'attendra pas. Le temps non plus. Ta famille s'élargit pourtant tu n'as jamais été aussi loin d'elle.
Reviens, je t'en prie.  

« Et sinon, j'ai de nouvelles nièces ? Des nouveaux neveux ? »

Je parle sur le ton de la plaisanterie mais derrière cette légère façade, j'espère qu'il me dira que non, il n'y a pas de nouveaux chatons. Parce que cela signifierait qu'il ne progresse pas, qu'il est toujours en train d'agir comme un adolescent rebelle souhaitant cracher sur ses parents. Ou, en l'occurrence, sur son père. Mais nous ne sommes plus adolescents à présent.
Depuis bien longtemps. 

By Moony for Bikette only

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Liberté Éphémère
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message posté par Liberté Éphémère, Mer 12 Sep 2018 - 20:00

Sorry


ft.
Liberté Éphémère


ft.
Errance
« Espèce d'idiot. »
Tu le regardes sans un commentaire. Il ne t’en veux pas. Il ne t’en veux pas… Comment peut il te pardonner ? Toi, tu te déteste mais lui, il t’accepte. Il te pardonne. C’est ridicule. C’est ridicule merde ! Il devrait vouloir te tuer, te détruire, se venger de son enfance détruite à cause de toi… Mais il t’aime encore. Et bah, faut croire aux miracles finalement hein. Tu clignes des yeux encore et encore, en se demandant s’il va disparaitre, si tu vas découvrir qu’il n’existe plus ou que tu rêves. Serais tu vraiment surpris ? De te réveiller là, tout de suite. Faut pas chercher trop longtemps, la réponse c’est non. Ta folie peut te jouer des tours, faut s’dire. Qui sais, peut être qu’Errance n’existe que dans ta tête, que tu l’as tué dans une crise et que tu te raccroches à son image, pour tenir. Pour ne pas s’écrouler, pour pouvoir encore marcher. La tête basse mais quelle importance ? Du moment que tu tiennes. Un jour, puis un autre et encore un. Et peut être qu’après tu chuteras. Ou peut être pas. Tu ne sais pas mais tu n’y penses pas. Tu avances, yeux clos et tu attends de trouver les réponses à ces questions que tu ne posent pas. Que tu préfères oublier, enfouir en toi et faire disparaître.
« Vrij va bien. Mais tu ferais peut-être mieux de passer un peu de temps avec elle avant qu'elle ne te file entre les doigts. Elle te ressemble un peu au même âge. »  
Elle va bien. Tu parles. Tu es ce genre de personne dite toxique, qui détruit tout ceux auxquels il tient juste en les regardant. C’est à cause de toi si ta mère va mal, si ton frère n’envisage pas un futur convenable et que ses pensées sont d’avantage pour toi que pour lui, à cause de toi si tes nombreux enfants grandissent avec un géniteur affreux et à moitié présent. Tes yeux glissent à tes pattes, celles là qui sont souvent plus rouges que blanches. Tu te détestes, d’infliger ça à Errance. Il n’y est pour rien. Il aurait pu continuer sa vie avec Myrtille et ses amis, tranquillement si tu n’avais pas tout gâché. Si en voulant tout arranger tu n’avais pas tout détruit. Tu ne t’as jamais autorisé à y penser mais tu sais que si, si seulement, tu étais resté comme avant ça aurait pu bien terminer… Tu aurais pu t’enfuir loin de ton père au lieu de… Au lieu de faire ce que tu n’aurais jamais dû faire. A toi aussi l’ancien Liberté Éphémère te manquait. Terriblement. Mais tu l’avais tué, détruit et les quelques morceaux qui restaient tu les avais balancé au loin en priant pour ne jamais les retrouver. Pour ne pas retrouver ce semblant d'humanité.
Elle te ressemble un peu au même âge… Elle te ressemble… Elle te ressemble… Un peu… Elle te ressemble. Non. Non elle ne peut pas te ressembler, personne ne peut te ressembler. Qu’est ce qu’il raconte ? Elle n’est pas comme toi. Vrij c’est ce genre de chat super que tout le monde aime. Vrij n’est pas toi. Elle n’est pas toi. Non, non, non elle ne sera jamais toi. Elle a un coeur elle. Un avenir. Un semblant de vie. Errance se trompe en avançant ça. Oh, il se trompe tellement ! Il a tort sur toute la ligne. Elle est quelqu’un de bien, toi t’es un meurtrier. Comment peut il voir en vous une ressemblance, un point commun ? Au même âge, ça ne veut rien dire, ça ne justifie RIEN. Tu lui jettes un regard perrdu, sans comprendre pourquoi il dit ça. Pourquoi il le croit. Vrij est… Parfaite. Vrij n’est pas ce monstre que toi tu es. Vrij est… Le contraire de toi. Elle mérite un bel avenir. Elle mérite autre chose que toi. Parce que c’est quelqu’un de bien et que tu es quelqu’un de mal. Tu gardes le silence.
« Et sinon, j'ai de nouvelles nièces ? Des nouveaux neveux ? »
Tu lui en veux. Tu lui en veux d’avoir posé la question dont il connaît bien trop la réponse. Il aimerait que tu nie, ça se voit dans ses yeux. Mais que peux tu faire ? Le rassurer. T’es pas rassurant. T’es pas quelqu’un de bien non plus. Ton frère le sait alors quoi, il souhaite un miracle ? Mais c’est fini cette époque ou le monde pouvait devenir joyeux grâce à quelques paroles. Il te faut pas quelques paroles pour te guérir de toutes tes problèmes. Ce qu’il te faut c’est bien trop de choses. Et puis merde à la fin. Tu ne comprends pas ce qu’espère les autres de toi, ce qu’ils croient. Qu’en te soutenant, il te sauveront. Bah oui tiens, faut tenter. Tenter de sauver un cas perdu. Tu rirais presque tellement la situation est ironique. Toi le grand frère modèle est devenu un tueur qui arrive pas à se regarder en face. Le pire c’est que dans ta chute, tu entraines ceux qui tiennent à toi.
Tes yeux se vrillent pour se planter dans le regard d’Errance.
«Pourquoi tu demandes ça ? Tu la connais ta réponse.» répond-tu d’une voix que tu souhaites douce.
Tu espères quoi, à la fin ? Tu t’entêtes mais tu penses vraiment que j’ai une chance de me sortir de tout ça ? Et les envies de vengeance, tu y penses ? Un chat reste un chat… Faut croire qu’au fond de moi j’ai toujours été un connard.
«Arrêter de penser que tu peux me sauver. Moi même j’y crois plus. J’ai une vingtaine de gosses dont la plupart me connaissent pas. J’ai pleins d’aventures et seuls quelques unes se souvienne de mon nom. Errance, ça sert à rien.»
Ta voix monte d’un cran
«Tu vois pas que je suis un connard ? Arrête à la fin, ça te détruit. Tu sais quoi ? Le mieux pour toi serait de partir loin et de m’oublier, de te convaincre que j’existe pas. Sérieux, je te sers à quoi ? Rien, je te détruit. c’est merveilleux nan ? Ecoute, si tu veux continuer à te blesser, continue de me parler, c’est le meilleur plan. Mais putain pense aussi à toi ! Vis ta vie sans moi ! Je te comprends pas. Pourquoi tu restes ? Tu devrais juste te barrer. Loin de moi !»
Encore une fois, tu ne fais aucun effort. Tu le brises, mais quelle importance ? Tu dis tout ça mais tu sais qu’il va rester. Parce qu’il tient à toi. Oh il a tort mais résonne t-on les chats trop déterminés ? Tu t’en veux. Tu t’en veux putain.
Chaque jour qui passe est un décompte pour lui. Un décompte avant de perdre son âme/ Et devenir comme toi.
Tu te détestes.
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